Céroféraire

 Retour

Du grec kèros : « cire » (en latin cereus : « cierge ») et phérein : « porter ». Le céroféraire est, littéralement, le « porteur de cierge ». En général, ce sont les acolytes qui portent le cierge : à deux, ils ouvrent les processions, précédés ou suivis du thuriféraire (porteur d’encens : thus), en symbole de la lumière apportée par le Christ et que les célébrations diffusent. Ils entourent le diacre ou le prêtre, au moment de l’évangile : la Bonne Nouvelle est lumière pour les esprits et pour les cœurs.

Dom Robert Le Gall – Dictionnaire de Liturgie © Editions CLD, tous droits réservés

Tout le lexique :
  1. a
  2. b
  3. c
  4. d
  5. e
  6. f
  7. g
  8. h
  9. i
  10. j
  11. k
  12. l
  13. m
  14. n
  15. o
  16. p
  17. q
  18. r
  19. s
  20. t
  21. u
  22. v
  23. w
  24. x
  25. y
  26. z
  • Guide « L’éclairage dans les églises, comment y voir clair ? »

    Cette étude sur la lumière et l’éclairage dans les églises a été réalisée par le département Art sacré du Service national de pastorale liturgique et sacramentelle.

  • Célébrer la Pentecôte, l’autre sommet du temps pascal

    La réforme liturgique du concile Vatican II a modifié bien des choses et, entre autres, la façon de célébrer la Pentecôte. On a voulu d’abord insister sur l’unité du temps pascal. Nous redécouvrions cette unique fête de cinquante jours, avec deux sommets, Pâques et la Pentecôte.

  • L’Exultet, chanter l’événement pascal

    Proclamé auprès du cierge pascal après la procession des lumières, l’Exultet débute par « Exultez de joie multitude des anges » (forme longue) et « Qu’éclate dans le ciel la joie des anges » (forme courte).

  • composition-florale-cierge

    Fleurir le cierge pascal

    Après le long temps de Carême, au terme de la semaine sainte, voici Pâques. Lors de veillée pascale et de la messe du jour de Pâques, l’assemblée est invitée à une participation active et joyeuse. Le chant de l’Exultet ouvre un accès au cœur de l’année liturgique, il proclame la victoire de la lumière sur les ténèbres, de la vie sur la mort.

  • Art, liturgie et iconographie : l’expérience sensible et la signification

    Les vitraux modernes de nos églises laissent parfois songeurs. Pour saisir leur portée spirituelle il faut se défaire du réflexe iconique habituel et se laisser prendre par la force de l’œuvre et en vivre une expérience sensible.