Sacrements à l’approche de la mort

« A ceux qui vont quitter cette vie l’Église offre aussi l’eucharistie reçue en viatique. […] Le viatique offre au malade de s’unir au Christ, « le Premier-né d’entre les morts » (Col 1, 18). Celui-ci peut aider le malade à assumer sa propre mort et en faire une pâque. » – Rituel, n°44

  • Porter la communion aux malades : un ministère

    Si la parole du Seigneur « J’étais malade et vous m’avez visité » (Mt 25, 36) s’adresse à tout baptisé, porter la communion à un malade relève du ministre extraordinaire de la communion.1 Ce ministère demande de s’y être préparé et normalement d’être mandaté.

  • Sacrements pour les malades, un Rituel au pluriel

    « Sacrements pour les malades », ainsi s’intitule le Rituel issu de la réforme conciliaire. Cela nous introduit dans un concept d’accompagnement et non seulement de célébration ponctuelle.

  • La communion des malades

    Le port de la communion aux malades, qui constitue la forme prédominante de la communion des absents, a connu de nos jours une mutation de la plus haute importance dans le triple domaine de son ministre, de sa périodicité et de sa publicité.

Rituel pour donner les sacrements à un malade en danger prochain de mort

  • COVID-19 : Prières pour accompagner les malades et les mourants

    24 avril 2020 – Ces propositions pourront guider la prière des soignants et des fidèles qui peuvent aller à la rencontre des personnes malades et des personnes en fin de vie.

  • Accompagner par la prière nos proches hospitalisés, malades ou en fin de vie

    14 avril 2020 – La rédaction de l’hebdomadaire Magnificat propose un guide permettant aux fidèles de se tenir, par la prière, « au chevet » de leurs proches malades, des personnes hospitalisées, éprouvées par la maladie, atteintes du virus COVID-19, et des personnes en fin de vie, (…)

  • L’huile, l’onction et la messe chrismale

    Pourquoi donc utiliser de l’huile en des célébrations liturgiques ? L’huile n’a, en soi, rien de spirituel … Cependant, si l’eau coule sur le corps, l’huile le pénètre : l’effet est tout différent.

  • Sacrements et conversion pascale

    La mise en œuvre du concile Vatican II a renouvelé la pastorale sacramentelle : la rénovation des rituels et de la célébration s’est accompagnée de la généralisation d’une préparation aux sacrements. Aujourd’hui, cette pastorale connait des évolutions sous l’influence du catéchuménat, de nouvelles orientations pour la catéchèse. On vise à ce que l’ensemble préparation-célébration soit une véritable initiation à la grâce du sacrement, à ce qu’il révèle et engage pour une vie chrétienne.

  • Face à la maladie, une rencontre avec le Christ

    Le sacrement des malades revisité : « Le spirituel en l’homme n’est pas déconnecté du corps. C’est dans le regard et le sourire de l’autre, dans une main tendue que se pressentent la joie de la personne, sa peine, son désespoir. La joie, la peine, la paix sont de l’ordre du spirituel. Il s’agit de tout ce qui est ouverture du corps, de l’être vers l’au-delà du corps.

  • La prière de bénédiction de l’huile des malades

    Selon l’usage de la liturgie latine, depuis le début du IIIe siècle (Tradition apostolique d’Hippolyte), la prière de bénédiction de l’huile des malades est prononcée pendant la prière eucharistique, soit aujourd’hui au cours de la messe chrismale, juste avant la grande doxologie.

  • Sacrements pour les malades, un Rituel au pluriel

    « Sacrements pour les malades », ainsi s’intitule le Rituel issu de la réforme conciliaire. Cela nous introduit dans un concept d’accompagnement et non seulement de célébration ponctuelle.

  • Que propose l’Eglise face à la maladie ?

    Depuis toujours, l’Église, à l’exemple de son Seigneur, vient à la rencontre des personnes malades. La maladie touche la personne au plus intime et au plus incommunicable d’elle-même, aussi le malade fait-il dans sa chair l’expérience de son impuissance, de ses limites et de sa finitude.

  • Guérir, sauver : quel rapport ?

    Si l’on se pose une telle question c’est qu’existe forcément un rapport, contesté peut-être mais néanmoins réel. Le tout est d’arriver à percevoir s’il s’agit d’une même réalité ou si nous pressentons qu’il existe une certaine distance entre les deux. D’autant qu’ici l’on nous demande d’articuler l’onction des malades avec ce double rapport : « guérir et sauver ».

  • Le sacrement de l’onction des malades [dépliant d’informations]

    (c) CIRIC Un don de Dieu pour la vie Suite à la publication, en 2010, des orientations pastorales pour l’onction des malades, la pastorale de la santé et la pastorale sacramentelle et liturgique du diocèse de Lyon éditent un dépliant grand public sur le sacrement des malades, pour mieux le faire connaître et le faire […]

  • Le geste liturgique à l’épreuve de la santé

    A scruter les rapports qu’entretiennent entre elles la maladie et la liturgie, on est conduit à envisager ce qu’on pourrait appeler des situations limites, lorsque les stigmates de la maladie ou du handicap sur le corps du sujet compromettent, chez celui-ci, l’accès au geste et singulièrement au geste liturgique.

Il est dans l’ordre des choses que l’initiation chrétienne de chaque baptisé ait son accomplissement dans les sacrements de Confirmation et d’Eucharistie. C’est pourquoi il est conseillé qu’un fidèle qui a atteint l’usage de la raison et qui se trouve en péril de mort soit fortifié par le sacrement de Confirmation avant de recevoir la Communion en viatique. On aura le souci de faire précéder le sacrement de toute la catéchèse que les circonstances permettront. – Rituel n° 205

La recommandation des mourants est une prière liturgique prévue et proposée dans le Rituel (n° 208 à 223). Elle s’appelait autrefois « prière des agonisants ». Le signe liturgique particulier est celui de la signation baptismale sur le front de la personne mourante.

« Lorsqu’un des leurs va mourir, l’amour fraternel pousse les chrétiens à lui manifester leur présence, leur solidarité, leur communion… Pour manifester le sens de la mort chrétienne, il est souvent opportun de faire sur le front du mourant le signe de la croix, dont il a été marqué pour la première fois, lors de son baptême… On choisira très librement prières et lectures… en s’adaptant…  Elles seront faites lentement, à voix plutôt basse, avec des temps de silence… prière très brève, répétée doucement … » – Rituel n° 209 et 210

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