Thème : Sacramentaux

  • Célébration des funérailles : du bon usage des rites d’ouverture

    Sacha Guitry aimait répéter à ses acteurs : « Il ne faut jamais rater son entrée en scène !» Sans vouloir comparer la liturgie au théâtre, on pourrait dire de la même façon : « Il ne faut pas manquer les rites d’ouverture ! »

  • Célébration des funérailles : description des étapes

    C’est le mystère pascal du Christ
    que l’Église célèbre avec foi
    dans les funérailles de ses
    enfants. Ils sont devenus par
    leur baptême membres du
    Christ mort et ressuscité. [Lors
    des obsèques] on prie pour
    qu’ils passent avec le Christ de
    la mort à la vie, qu’ils soient
    purifiés dans leur âme et
    rejoignent au ciel tous les
    saints, dans l’attente de la
    résurrection des morts et la
    bienheureuse espérance de
    l’avènement du Christ (Rituel
    des funérailles, n° 1)

  • La fermeture du cercueil

    « La déposition du corps dans le cercueil et la fermeture de ce dernier sont des moments particulièrement douloureux. La disparition du visage du défunt marque un pas de plus vers la séparation définitive. Les proches sont alors invités à vivre leur deuil dans l’espérance et à se tourner vers le visage de Dieu. » – Dans […]

  • La veillée de prière auprès du défunt

    Traditionnellement, la veillée de prière se vivait à la maison du défunt où reposait son corps. Aujourd’hui, le plus souvent, le corps repose dans une chambre funéraire. Il est plus difficile d’y proposer un temps de prière avec les proches, par manque de temps aussi ou parce que les familles n’en expriment plus l’habitude.

  • Accompagner les familles en deuil : un ministère de compassion

    « Jésus de Nazareth est passé parmi nous en faisant le bien … car Dieu était avec lui. »

  • Prières au-delà de la célébration des funérailles

    Lors des obsèques, lors de la célébration, l’église, le crematorium ou le cimetière ne sont pas les seuls lieux où s’exprime la prière de l’Église. En effet, au-delà des temps de célébrations liturgiques, la compassion de l’Église entoure le défunt et sa famille dès le moment du décès.

  • L’écoute des familles en deuil

    Voici quelques aspects de la rencontre avec les familles à partir de l’expérience de l’auteur. Les attitudes d’accueil constituent le premier témoignage de la présence des chrétiens à ceux qui connaissent un deuil.

  • Les funérailles guidées par des laïcs : (1) évolutions et justifications

    L’implication forte de laïcs dans l’accueil et l’accompagnement des familles en deuil fait partie des évolutions contemporaines, et, dans ce cadre, la délégation de la conduite des obsèques à des laïcs.

  • Les funérailles guidées par des laïcs : (2) à travers cette conduite, un témoignage ecclésial à donner

    Lorsque la pénurie de prêtres a rendu difficile la présidence des funérailles par un clerc, la délégation à des laïcs a émergé comme une solution pour assurer les célébrations. Mais celles-ci n’offrent nullement des obsèques « par défaut » comme l’a montré la première partie d’un article de Jean-Marie Lioult, paru dans la revue Caecilia, numéro 2, mai 2025, en explorant les justifications historiques et théologiques possibles pour cette conduite.

  • Journée consolation à Rimont – Le dimanche 2 novembre 2025

    Les Sœurs Apostoliques de Saint-Jean du prieuré de Rimont et la pastorale du diocèse d’Autun ont proposé de vivre le 2 novembre comme une journée de « Consolation ».

  • Les implications psychologiques de la crémation

    La crémation est un problème d’actualité dans notre pays pour deux raisons qui découlent l’une de l’autre. D’une part sa fréquence augmente de manière exponentielle tandis que, de ce fait, la population se trouve de plus en plus souvent confrontée à son absence ou à son défaut de ritualisation, un véritable vide rituel.

  • La tombe comme signe chrétien

    « La charité envers les morts consiste à faire ce qu’ils attendraient de nous s’ils étaient vivants » Blaise Pascal.
    La problématique chrétienne de l’art funéraire est prise comme en étau entre deux écueils : d’un côté insister trop lourdement sur la « différence chrétienne », comme si la foi rendait sans importance ces questions, ou au contraire comme si elle offrait un éclairage singulier permettant de résoudre toutes les questions; de l’autre, affirmer que devant la mort, le chrétien est d’abord un homme dont la tombe emprunte les schèmes habituels de sa culture.

  • Quelques difficultés actuelles au sujet de l’« au-delà » …

    L’objectif de cette contribution est fort modeste. On n’entend ni prendre en compte la multiplicité des questions théologiques soulevées par la foi chrétienne concernant les « choses dernières » (les eschata), ni même, pour les quelques questions retenues, faire œuvre théologique originale. On ne parlera même pas de la genèse biblique de la foi en la résurrection, pas plus que de celle du purgatoire ou de l’enfer …

  • Célébration en l’absence de corps : don à la science, disparition en mer ou en montagne, inhumation à l’étranger

    Il n’est pas rare aujourd’hui de devoir célébrer des funérailles sans corps, les raisons en sont multiples : disparition en mer ou en montagne, don du corps à la science, décès et inhumation à l’étranger, un temps de prière et d’adieu en l’absence de corps est prévu. Le deuil est difficile à entreprendre car l’absence de dépouille ne rend pas la perte tangible.

  • Ritualiser le deuil d’un bébé mort-né

    Le fait de lui donner un prénom, de le faire habiller, de le toucher, de rester un moment avec lui et de l’inhumer marquent autant d’étapes dans le deuil. Et si l’enfant mort ne peut être baptisé, il est tout au moins possible d’organiser un rite d’adieu selon la volonté et la religion des parents.

  • Travail de deuil, rituels et espérance chrétienne

    La connaissance de ce que l’on appelle « travail de deuil » facilite l’accompagnement des familles tant dans sa phase rituelle que dans l’écoute ; c’est un outil qui rend compte d’un processus de déconstruction-reconstruction ou encore de séparation.

  • Le rite de l’exorcisme lors du baptême d’un enfant

    Parmi les rites de la célébration du baptême des petits enfants, celui de l’exorcisme n’est souvent pas bien compris des parents, en raison surtout de l’évocation du nom de Satan. Parce que le baptême est d’abord lié pour eux à la fête, à la joie, à l’innocence, ils sont mal à l’aise tant avec les expressions qui évoquent la réalité du mal (péché, mensonge, Satan) qu’avec celles qui ont trait à la mort.

  • Prendre en compte l’assemblée et les familles lors des baptêmes communautaires

    Beaucoup de baptêmes de bébés ou de petits enfants sont célébrés de façon communautaire et en dehors de la messe dominicale. Ces célébrations rassemblent alors plusieurs groupes de familles et de proches qui ne se connaissent pas.

  • La crèche de Noël

    La crèche, c’est-à-dire à la fois la grotte et la mangeoire où naquit Jésus, est la caractéristique par excellence de Noël en occident. La plus vénérable est bien sûr celle de Bethléem attestée par Origène en 248, cette grotte qu’« on montre à Bethléem dans laquelle est né Jésus et la mangeoire dans laquelle il fut emmailloté ».

    Décembre 2015 : Crèche de Noël dans une église. Saint Malo (35) France.
  • Cithare en liturgie

    Commençons par une définition : on nomme cithare tout instrument à cordes pincées dépourvues de mécanique, tendues sur une caisse de résonance pleine, sans manche.

  • Des assemblées de louange

    Depuis une quarantaine d’années, des assemblées de louange issues du Renouveau charismatique fleurissent dans le paysage ecclésial français. Quelque soit leur capacité à s’inscrire dans une durée, le phénomène des assemblées de prière ou de louange interroge la liturgie et au plus haut point l’eucharistie qui est le sacrifice de louange par excellence (cf. He 13, 15-16).

  • La veillée avant la messe de la nuit de Noël

    Le Directoire sur la piété populaire et la liturgie rappelle que lorsque l’Office des lectures, comme préparation immédiate à la messe de minuit, n’est pas célébré, on peut organiser une veillée qui en s’inspirant de cet office peut être composée d’éléments de la piété populaire (n°110).

  • Le culte des saints dans l’Eglise catholique

    Pour dire en quoi consiste le culte des saints dans l’Église catholique il ne sera pas inutile de répondre d’abord à deux questions : qu’est qu’un saint ? Que signifie le mot culte ?

    Façade de la Basilique Saint Pierre à Rome
  • Noël : les anges, une place privilégiée

    Les anges ainsi que l’archange Gabriel occupent une place privilégiée dans le temps de Noël.

  • Le cierge pascal en la nuit sainte de la Pâque

    Par Marcel Bourdon et Constant Tonnelier « Le symbole du cierge pascal demande qu’il soit unique, même si plusieurs paroisses sont rassemblées, puisqu’il représente le Christ ressuscité, lumière du monde » (Calendrier liturgique régional 1997-1998). Mais une question : « En raison de la restructuration des paroisses, il n’y a plus qu’une paroisse. Cependant, devons-nous avoir un […]