• Notre-Dame des Douleurs, le 15 septembre

    Le 15 septembre, le jour suivant la fête de la Croix glorieuse, nous célébrons la compassion de Marie au pied de la croix : Notre Dame des sept douleurs. Marie partage la souffrance de son fils et nous rappelle la peine des hommes et l’urgence de compatir et de venir en aide à notre prochain.

  • Fête des saints Michel, Gabriel et Raphaël, archanges, le 29 septembre

    Selon le Credo, Dieu est le créateur du monde visible mais aussi de « l’univers invisible ». Le 29 septembre, en fêtant les archanges Michel, Gabriel et Raphaël, l’Église célèbre « tous les anges qui, du Paradis de la Genèse à celui de l’Apocalypse, remplissent de leur présence invisible le déroulement de l’histoire du salut. Messagers du Seigneur pour révéler ses desseins et porter ses ordres, ils constituent, avec les saints, la foule immense des adorateurs du Dieu Vivant » (notice du Missel romain).

  • Nativité de la Vierge Marie, le 8 septembre

    Marie

    Au mois de septembre, en semaine, l’Église fête trois fêtes mariales, la naissance de Marie, le nom de Marie et les douleurs de Marie. Moins solennelle que l’Assomption, la Nativité de Marie est fêtée avec joie par le peuple chrétien, comme celle de Jean-Baptiste. L’une et l’autre annoncent l’aurore du salut. Dans la prière, la naissance de Marie et sa maternité divine sont mises en relation.

  • Sacré-Coeur de Jésus : signification de la solennité

    La fête du Sacré-Cœur est une solennité célébrée le 3e vendredi après la solennité de la Pentecôte. Extraits de la liturgie de ce jour.

  • 19 mars : chanter et fêter saint Joseph

    Pour vivre la fête de Saint Joseph, le 19 mars, voici trois hymnes et des litanies qui reprennent le chemin et les attitudes de Joseph à travers les rares mentions dans les évangiles canoniques et en s’appuyant sur la longue tradition de l’Eglise qui aime contempler sa figure.

  • Fleurir pour la fête de saint Pierre et saint Paul

    Compositions florales pour la fête de Saint Pierre et Saint Paul

    Saint Pierre et saint Paul, deux piliers de l’Église que la tradition chrétienne célèbre le même jour, le 29 juin.

  • L’Assomption : le Propre de la fête du 15 août

    Les oraisons, antiennes et préface de la messe, les hymnes des offices propres à la Solennité de l’Assomption de Marie, le 15 août. Le 15 août, l’Église fête l’Assomption de la Vierge Marie. « Au terme de sa vie terrestre, l’Immaculée, Mère de Dieu a été élevée en Son corps et en Son âme à la gloire du Ciel ».

  • Solennité de Saint Joseph époux de la Vierge Marie, le 19 mars

    Saint Joseph, l’époux de Marie, eut pour mission de « veiller sur Jésus comme un père » (Cf. Préface de la messe). Mais le Seigneur a voulu que le chef de la sainte Famille de Nazareth continue à remplir la même tâche dans l’Eglise, qui est le corps du Christ. Si Marie est la Mère de l’Eglise, Joseph en est le Protecteur. C’est pour cela que sa fête est une solennité en liturgie.

  • Fête de Sainte Marie-Madeleine, le 22 juillet

    Le 22 juillet du calendrier liturgique était jusqu’alors l’occasion de célébrer la mémoire (dite obligatoire) de Marie-Madeleine : désormais ce sera une célébration d’un rang plus important, puisqu’il s’agira d’une fête.

  • Solennité des saints Pierre et Paul, apôtres, le 29 juin

    Chaque 29 juin, l’Église fête solennellement « Pierre et Paul, les deux figures de proue de l’Église naissante ». Ils sont « différents l’un de l’autre » mais ce jour-là, la liturgie aime les fêter ensemble parce qu’ils sont « admirablement complémentaires » : « Les conditions dans lesquelles ils ont rencontré le Seigneur ont marqué diversement leur apostolat.

  • Le Baptême du Seigneur : la manifestation de la Trinité

    Cette fête qui a été rattachée à la fin du VIIIe s. à l’octave de l’Épiphanie, termine le temps de Noël. Avec elle, nous quittons la perspective chronologique des évangiles de l’enfance. Nous entrons dans l’âge adulte de Jésus et dans son identité véritable, celle de Fils de Dieu.

  • Le baptême du Christ dans l’Ecriture

    Le dimanche qui suit l’Épiphanie, l’Eglise nous invite à célébrer le baptême de Jésus. C’est le premier acte de sa vie publique, mais pourquoi Jésus a-t-il besoin d’être baptisé par Jean-Baptiste ?

  • Fleurir en la fête du Christ-Roi

    A la fin de l’année liturgique, avec le trente-quatrième dimanche du Temps ordinaire, l‘Église nous invite à célébrer la solennité du Christ-Roi. Le titre de la fête semble évoquer la puissance de Dieu. Pourtant, nous célébrons celui qui n’exerce pas un pouvoir de domination mais qui révèle sa royauté en s’offrant lui-même cloué sur une croix.

  • Choisir des chants pour la fête du baptême du Seigneur

    En plus des propositions du temps de Noël « F », temps liturgique caractérisé par les chants traditionnels, voici quelques chants complémentaires et plus spécifiques au baptême du Seigneur.

  • Mémoire des saints anges gardiens, le 2 octobre

    L'ange au sourire de la cathédrale de Reims

    Les croyants peuvent s’appuyer sur l’aide des anges pour se tourner vers leur Seigneur. D’ailleurs, dans chaque eucharistie, ils se joignent à eux – et aux saints – pour chanter d’une seule voix le Dieu trois fois saint proclamer sa gloire (cf. finales des préfaces de la prière eucharistique). Dans sa liturgie, l’Église fête aussi plus directement la mémoire de certains anges, notamment les archanges et les anges gardiens (cf. CEC 335).

  • Fête du Rosaire de la Vierge Marie, le 7 octobre

    Marie

    Il faut distinguer la prière du Rosaire, dévotion populaire, de la fête du Rosaire, solennité liturgique.

  • Fête de la dédicace de la basilique du Latran, le 9 novembre

    La basilique du Latran est la cathédrale du Pape, vers 320 par l’empereur Constantin, elle est la première en date et en dignité de toutes les églises d’Occident. La fête de sa dédicace nous rappelle que le ministère du Pape, successeur de Pierre, est de constituer pour le peuple de Dieu le principe et le fondement visible de son unité.

  • La fête de la Transfiguration, le 6 août

    Le Christ apparaît dans toute sa gloire à Pierre, Jacques et Jean, ses apôtres, sur le mont Thabor, préfigurant sa résurrection.

  • L’Assomption : Marie élevée dans la gloire de Dieu

    Au cœur de la liturgie, nous célébrons la solennité de l’Assomption de Marie. Les livres du Nouveau Testament ne nous précisent pas ce qu’a été la fin de la vie de la Vierge Marie. Il est question d’elle pour la dernière fois dans les Actes des Apôtres qui présente la petite communauté en prière avant la Pentecôte (Ac 1, 14).

  • Marie, miroir de notre destinée : lecture mystagogique de la liturgie de l’Assomption

    Le cycle liturgique gravite autour du mystère pascal du Christ, source du salut. Mère du Rédempteur, la bienheureuse Vierge Marie a été la première à en vivre l’aboutissement, son assomption offrant un miroir à l’éternité bienheureuse promise à tous les hommes. Telle est la brèche ouverte dans le temps que la fête du 15 août remet chaque année devant les yeux, comme le fait apparaitre la relecture mystagogique de la liturgie de la fête de l’Assomption.

  • La Visitation au coeur de nos prières

    La Visitation de Marie est fêtée le 31 mai, à la fin du « mois de Marie ». Fête de Notre Dame, elle célèbre l’épisode, rapporté par saint Luc (1, 39-56), de l’arrivée de Marie chez sa cousine Elisabeth peu après l’Annon­ciation. Inspirée par l’Esprit Saint, Elisabeth reconnaît en Marie « la mère de son Seigneur », tandis que Jean-Baptiste, en son sein, tressaille à l’approche de Celui que Notre Dame porte dans le sien. C’est à l’occasion de cet épisode que Marie prononça son Magnificat.

  • Fêtes, solennités, mémoires … les degrés des célébrations liturgiques

    Le calendrier liturgique est une machine à faire de la différence. Le fait que les normes liturgiques établissent des degrés divers de célébration doit inciter les pasteurs à varier les modalités de célébration, notamment leur ampleur.

  • Sacré-Cœur de Jésus : sens de la fête à travers les lectures liturgiques

    La fête du Sacré-Cœur est une solennité célébrée le 3e vendredi après la solennité de la Pentecôte. Tout comme celles du dimanche, les lectures de la solennité du Sacré-Cœur de Jésus varient en fonction de l’année liturgique. Une approche attentive des textes choisis par le lectionnaire permet de comprendre comment l’Église fait contempler sous trois angles différents le mystère inépuisable de l’amour divin.

  • Marie, témoin pascal

    La relation entre la figure mariale et la célébration du mystère de la mort et de la résurrection du Christ sauveur, trouve son expression la plus haute dans l’eucharistie. L’eucharistie est par excellence le sacrement de Pâque, celui qui communique le don de la vie du Ressuscité : « Vous êtes ressuscités avec le Christ » (Col 3, 1), entendons-nous au matin de Pâques.

  • Le répertoire des chants à Marie

    On constate que bien des chants mariaux relèvent de la dévotion. Or, le renouveau de la théologie mariale au cours du XXe siècle et le concile Vatican II ont déplacé le curseur en réaffirmant le rôle théologique et théologal de la figure mariale au cœur de l’économie divine. Nous retenons ici trois éléments ; chacun aboutira à une question posée aux chants liturgiques actuels et à venir, comme autant de critères de choix, d’analyse et de discernement.