• Solennité du Sacré-Coeur de Jésus

    La fête du Sacré-Cœur est une solennité célébrée le 3e vendredi après la solennité de la Pentecôte. Extraits de la liturgie de ce jour.

  • 19 mars : chanter et fêter saint Joseph

    Pour vivre la fête de Saint Joseph, le 19 mars, voici trois hymnes et des litanies qui reprennent le chemin et les attitudes de Joseph à travers les rares mentions dans les évangiles canoniques et en s’appuyant sur la longue tradition de l’Eglise qui aime contempler sa figure.

  • Au cours d’un pèlerinage, accueillir la grâce d’un sanctuaire

    Sainte Thérèse, sanctuaire de Lisieux

    Bien souvent, les pèlerinages mènent sur des « lieux de mémoire ». Venant avec leur histoire, c’est-à-dire avec les joies et le poids de leur quotidien, les pèlerins peuvent s’y ouvrir à une autre histoire, celle d’un saint ou d’un lieu de rassemblement marqué par les générations qui s’y succèdent. Encore faut-il que les organisateurs du pèlerinage ou les pèlerins eux‑mêmes se préparent à s’approprier la grâce du Sanctuaire.

  • Fête de la Nativité de la Vierge Marie, le 8 septembre

    Au mois de septembre, en semaine, l’Église fête trois fêtes mariales, la naissance de Marie, le nom de Marie et les douleurs de Marie. Moins solennelle que l’Assomption, la Nativité de Marie est fêtée avec joie par le peuple chrétien, comme celle de Jean-Baptiste. L’une et l’autre annoncent l’aurore du salut. Dans la prière, la naissance de Marie et sa maternité divine sont mises en relation.

  • L’Évangile de Saint Luc et l’année liturgique C

    L’Évangile selon Saint Luc est lu lors des célébrations de l’année C.

  • Fleurir pour la fête de saint Pierre et saint Paul

    Compositions florales pour la fête de Saint Pierre et Saint Paul

    Saint Pierre et saint Paul, deux piliers de l’Église que la tradition chrétienne célèbre le même jour, le 29 juin.

  • Le Propre de la fête de l’Assomption

    Les oraisons, antiennes et préface de la messe, les hymnes des offices propres à la Solennité de l’Assomption de Marie, le 15 août. Le 15 août, l’Église fête l’Assomption de la Vierge Marie. « Au terme de sa vie terrestre, l’Immaculée, Mère de Dieu a été élevée en Son corps et en Son âme à la gloire du Ciel ».

  • Solennité de Saint Joseph époux de la Vierge Marie, le 19 mars

    Saint Joseph, l’époux de Marie, eut pour mission de « veiller sur Jésus comme un père » (Cf. Préface de la messe). Mais le Seigneur a voulu que le chef de la sainte Famille de Nazareth continue à remplir la même tâche dans l’Eglise, qui est le corps du Christ. Si Marie est la Mère de l’Eglise, Joseph en est le Protecteur. C’est pour cela que sa fête est une solennité en liturgie.

  • Fête de Sainte Marie-Madeleine, le 22 juillet

    Le 22 juillet du calendrier liturgique était jusqu’alors l’occasion de célébrer la mémoire (dite obligatoire) de Marie-Madeleine : désormais ce sera une célébration d’un rang plus important, puisqu’il s’agira d’une fête.

  • Saints Pierre et Paul, fêtés le 29 juin

    Saint Paul hors les Murs

    En fêtant depuis la seconde moitié du IV siècle les apôtres Pierre et Paul, l’Eglise nous invite à contempler la grâce qui les a animés. Chacun d’eux a vécu une expérience forte de rencontre avec le Christ qui a bouleversé leur vie. L’amour miséricordieux du Père a inondé et vivifié Pierre jusque dans sa faiblesse. Il deviendra le roc sur lequel reposera l’Eglise. Paul, sur le chemin de Damas a été converti et est source de l’universalité du christianisme.

  • Mai, le mois de Marie dans l’année liturgique

    Le mois de Marie est né à Rome autour du Collège romain tenu par les jésuites, avant d’atteindre la France seulement à la veille de la Révolution. C’est au XIXe siècle qu’il s’est vigoureusement implanté avec la multiplication des missions paroissiales, les congrégations mariales dans les collèges, et le développement de la dévotion mariale.

  • Fleurir en la fête du Christ-Roi

    A la fin de l’année liturgique, avec le trente-quatrième dimanche du Temps ordinaire, l‘Église nous invite à célébrer la solennité du Christ-Roi. Le titre de la fête semble évoquer la puissance de Dieu. Pourtant, nous célébrons celui qui n’exerce pas un pouvoir de domination mais qui révèle sa royauté en s’offrant lui-même cloué sur une croix.

  • Sainteté et ritualité

    Les saints prennent, aujourd’hui, une place croissante dans la vie des croyants. Phénomène de mode ? Besoin de se rassurer ? Envie d’intercesseurs plus faciles à atteindre que la Majesté divine ? Ces questions actuelles nous invitent à regarder la place que l’Église donne aux saints dans la liturgie.

  • Choisir des chants pour la fête du baptême du Seigneur

    En plus des propositions du temps de Noël « F », temps liturgique caractérisé par les chants traditionnels, voici quelques chants complémentaires et plus spécifiques au baptême du Seigneur.

  • Fête des saints archanges Michel, Gabriel et Raphaël, le 29 septembre

    3 août 2014 : Sculpture représentant un ange. Cathédrale Saint Etienne, Cahors(46), France. Dieu est le « créateur du ciel et de la terre, de l’univers visible et invisible » (Symbole de Nicée Constantinople). Or, selon la Tradition, les anges sont des créatures spirituelles et non corporelles. Chaque fête des anges est d’abord l’occasion de rappeler que […]

  • Fête des saints anges gardiens, le 2 octobre

    L'ange au sourire de la cathédrale de Reims

    Les croyants peuvent s’appuyer sur l’aide des anges pour se tourner vers leur Seigneur. D’ailleurs, dans chaque eucharistie, ils se joignent à eux – et aux saints – pour chanter d’une seule voix le Dieu trois fois saint proclamer sa gloire (cf. finales des préfaces de la prière eucharistique). Dans sa liturgie, l’Église fête aussi plus directement la mémoire de certains anges, notamment les archanges et les anges gardiens (cf. CEC 335).

  • 9 novembre : Fête de la dédicace de la Basilique du Latran

    La basilique du Latran est la cathédrale du Pape, vers 320 par l’empereur Constantin, elle est la première en date et en dignité de toutes les églises d’Occident. La fête de sa dédicace nous rappelle que le ministère du Pape, successeur de Pierre, est de constituer pour le peuple de Dieu le principe et le fondement visible de son unité.

  • La fête de la Transfiguration, le 6 août

    Le Christ apparaît dans toute sa gloire à Pierre, Jacques et Jean, ses apôtres, sur le mont Thabor, préfigurant sa résurrection.

  • L’Assomption : Marie élevée dans la gloire de Dieu

    Au cœur de la liturgie, nous célébrons la solennité de l’Assomption de Marie. Les livres du Nouveau Testament ne nous précisent pas ce qu’a été la fin de la vie de la Vierge Marie. Il est question d’elle pour la dernière fois dans les Actes des Apôtres qui présente la petite communauté en prière avant la Pentecôte (Ac 1, 14).

  • La solennité de la Sainte Trinité

    Le dimanche après la Pentecôte a lieu la Solennité de la Sainte Trinité.

  • La Visitation au coeur de nos prières

    La Visitation de Marie est fêtée le 31 mai, à la fin du « mois de Marie ». Fête de Notre Dame, elle célèbre l’épisode, rapporté par saint Luc (1, 39-56), de l’arrivée de Marie chez sa cousine Elisabeth peu après l’Annon­ciation. Inspirée par l’Esprit Saint, Elisabeth reconnaît en Marie « la mère de son Seigneur », tandis que Jean-Baptiste, en son sein, tressaille à l’approche de Celui que Notre Dame porte dans le sien. C’est à l’occasion de cet épisode que Marie prononça son Magnificat.

  • Les saints dans la liturgie des Heures

    Saint Paul hors les Murs

    Les saints nous accompagnent au fil de l’année comme des compagnons de route. Nous les fêtons au jour de leur naissance au ciel. Pour la plupart, ils ne rompent pas le cours de la liturgie. Nous faisons mémoire d’eux par l’oraison, parfois par l’une ou l’autre antienne propre, rarement plus. Certains sont fêtés plus amplement, comme les apôtres. Les saints fondateurs, eux, sont solennellement célébrés par ceux qui ont hérité d’eux une spiritualité, un ordre ou qui sont sous leur patronage.

  • Fêtes, solennités, mémoires … les degrés des célébrations liturgiques

    Le calendrier liturgique est une machine à faire de la différence. Le fait que les normes liturgiques établissent des degrés divers de célébration doit inciter les pasteurs à varier les modalités de célébration, notamment leur ampleur.

  • Le missel et le chemin de la sainteté

    En inscrivant la sainteté dans la vie quotidienne de l’Église et des fidèles, comme une réalité déjà présente mais en attente de sa pleine manifestation, le missel trace un chemin de croissance pour la vie spirituelle.

  • Les lectures de la fête du Sacré-Cœur

    La fête du Sacré-Cœur est une solennité célébrée le 3e vendredi après la solennité de la Pentecôte. Tout comme celles du dimanche, les lectures de la solennité du Sacré-Cœur de Jésus varient en fonction de l’année liturgique. Une approche attentive des textes choisis par le lectionnaire permet de comprendre comment l’Église fait contempler sous trois angles différents le mystère inépuisable de l’amour divin.