• ABCdaire liturgique : le geste de paix

    Lorsque des participants peu habitués à la liturgie entendent l’invitation : « Dans la charité du Christ, donnez-vous la paix », certains sont surpris. Ils ne savent ni la raison du geste, ni la manière de le poser. Peut-on les aider à en saisir la portée ?

  • Dans la liturgie, des attitudes

    Geste de paix

    Chacun le sait d’expérience : la liturgie n’est pas spéculative. Elle est action qui s’adresse au baptisé dans toutes ses dimensions humaines : esprit, cœur et corps. Dans l’action liturgique, le chrétien s’engage tout entier et les gestes qu’il pose, les attitudes qu’il prend le conduisent à la contemplation.

  • Quelques gestes de la liturgie

    Dans la célébration liturgique, toute la personne est engagée et les gestes qu’elle pose revêtent autant d’importance que les mots, les chants, les silences. C’est un ensemble d’éléments variés qui fait accéder au mystère et entrer en relation avec Dieu.

  • Le Gloire à Dieu

    Au Kyrie eleison succède, sauf pendant l’Avent et le Carême, l’hymne Gloire à Dieu. Ici, le chant n’accompagne pas le rite (il ne se passe rien pendant le chant) ; le chant est le rite. Cela aura des implications sur sa mise en œuvre.

  • Le dimanche, jour du Seigneur

    Cette promesse du Christ continue à être entendue dans l’Eglise qui y trouve le secret fécond de sa vie et la source de son espérance. Si le dimanche est le jour de la Résurrection, il n’est pas seulement le souvenir d’un événement du passé : il est la célébration de la présence vivante du Ressuscité au milieu des siens (Dies Domini, 31).

  • « Le Seigneur soit avec vous », les quatre salutations de la célébration eucharistique

    « Lorsque le chant d’entrée est fini, le prêtre, debout à son siège, fait le signe de la croix avec toute l’assemblée. Ensuite, en saluant la communauté rassemblée, il lui signifie la présence du Seigneur. Cette salutation et la réponse du peuple manifestent le mystère de l’Eglise rassemblée. » (Présentation générale du Missel romain, n° 50) Ce dialogue nous est familier et, par quatre fois, la célébration eucharistique le met en œuvre.

  • Des processions, pourquoi ?

    Le spectacle offert dans les rues par les processions des rameaux, du Saint-Sacrement ou encore par celles des traditions populaires peuvent surprendre. Et des questions surgissent : pourquoi ces cortèges ? D’où viennent ces traditions ? Ont-elles encore un sens ? Quant aux processions qui se déploient pendant la messe, on peut se demander si elles n’encombrent pas inutilement les rites.

  • Lumière et flambeaux dans la liturgie

    Nous avons tous fait l’expérience de circuler la nuit, en pleine campagne. Pas de maison, pas de circulation, parfois du mauvais temps. Rien de tout cela n’est rassurant. Mais, au détour de la route, une lumière perce la nuit. Aussitôt elle lève l’inquiétude et réchauffe le cœur : dans l’obscurité, la vie est là, présente ; à ce qui pourrait paraître désert et mort, une vie est donnée. Alors, qu’en est-il de la lumière vive de nos liturgies ?

  • Le temps ordinaire, un espace pour une conversion paisible

    L’année liturgique présente, dans sa structure, une alternance de temps forts, nettement caractérisés, et de temps dits « ordinaires ». Ces temps ordinaires n’ont cependant rien de quelconque. On n’y célèbre pas un aspect particulier du mystère chrétien, mais on y chemine au fil des jours vers le Père, dans la lumière du Christ, accompagnés par l’Esprit.

  • L’année liturgique, chemin de conversion

    Chaque année, le temps liturgique nous fait parcourir tout le mystère du Christ. À travers le cycle pascal, les fêtes fixes, la succession des dimanches, ce sont les grands mystères de la foi que les chrétiens sont invités à célébrer. Il y a là comme une catéchèse permanente, un voyage initiatique qui permet aux baptisés de se réapproprier toutes les dimensions de leur foi, au cœur de leur propre histoire et de celle de l’humanité.

  • De l’usage du baptistère en dehors du baptême

    Depuis quelques années, les communautés chrétiennes ont pris conscience de l’importance du lieu du baptême. Et même si certains baptistères sont encore délaissés ou encombrés d’objets de toutes sortes, les curés et leurs équipes pastorales ont cherché et cherchent à redonner au baptistère toute sa place dans l’espace liturgique.

  • Les bénédictions, solidement ancrées dans les traditions

    Beaucoup de chrétiens restent attachés aux bénédictions, surtout à celles qui sont fortement ancrées dans les traditions populaires ou les pardons. Pourtant, on peut se demander s’il faut bénir un bateau, des chevaux, les motos, une maison. L’Eglise a répondu en publiant en 1984 un Livre des bénédictions. Comment comprendre les rites de bénédiction ?

  • Dimanche et diaconie

    L’Eucharistie, une fraternité à vivre : Faire mémoire du Christ, chaque dimanche, ne saurait se réduire au seul mémorial du repas pascal, sans prise en compte du lavement des pieds et de la recommandation du Seigneur : « C’est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez, vous aussi, comme j’ai fait pour vous (Jn 13, 15) ».

  • Le dimanche, jour de baptême

    Nous poursuivons notre lecture des grandes lignes de la lettre apostolique du pape Jean-Paul II, Dies Domini, sur la sanctification du dimanche. S’interroger sur le lien entre dimanche et baptême contribue à revivifier le sens du dimanche et à éclaire nos pratiques pastorales.

  • Le dimanche, jour eschatologique

    Nous poursuivons notre lecture des grandes lignes de la lettre apostolique du pape Jean-Paul II, Dies Domini, sur la sanctification du dimanche, et nous nous interrogeons sur la dimension eschatologique propre à ce jour de la semaine.

  • Le dimanche, jour de l’Église

    Nous poursuivons notre lecture des grandes lignes de la lettre apostolique du pape Jean-Paul II, Dies Domini, sur la sanctification du dimanche, et nous nous interrogeons sur la dimension ecclésiale de la liturgie dominicale.

  • Le dimanche, jour de Dieu, jour de l’homme

    Le 31 mai 1998, le Pape Jean-Paul II offrait à l’Eglise sa lettre apostolique Dies Domini sur la sanctification du dimanche. Divisée en cinq chapitres, cette lettre rappelle les fondements du dimanche chrétien, la place essentielle de l’eucharistie dominicale, tout en prenant en compte les dimensions sociologiques du dimanche et son aspect prophétique.

  • Une Semaine sainte surchargée

    Avec ses célébrations liturgiques et ses exercices de piété, la Semaine sainte connaît une forte implication des fidèles. La tentation est grande de profiter de leur présence pour ajouter aux rites prévus, de nouveaux rites qui saturent l’espace rituel, et ce, à des fins pédagogiques.

  • Célébrer le mariage : le rite de la bénédiction nuptiale

    « Le prêtre ou le diacre, debout et tourné vers l’épouse et l’époux, appelle sur eux la bénédiction de Dieu. Ce rite n’est jamais omis ». (R 176).

  • Célébrer le mariage : quand la bague devient alliance

    A la mairie, le « oui » prononcé devant Monsieur le Maire est suivi d’un échange de bague, sans formule particulière d’accompagnement à cet échange : on se « fait passer la bague au doigt », si l’on s’en tient à cette expression populaire signifiant que l’inconscient collectif voit dans le mariage une forme de privation de liberté personnelle plutôt que l’acte créateur d’une liberté nouvelle.

  • Célébrer le mariage : la sixième bénédiction nuptiale

    Autrefois, la bénédiction nuptiale consistait essentiellement en une bénédiction de l’épouse. Le rituel, édité pour la francophonie en 2005, introduit, en plus des cinq bénédictions du rituel romain, une sixième bénédiction qui lui est propre. Comment cette bénédiction est-elle construite ? Quelle est sa dynamique ? Quelles en sont les spécificités ?

  • Célébrer le mariage : s’ouvrir à la prière

    La liturgie du mariage s’appuie sur un certain nombre de textes de prière : oraison d’ouverture, bénédiction des alliances, bénédiction nuptiale, prière des époux, prière universelle, prières propres à la célébration eucharistique. Voilà, sans aucun doute, une occasion offerte aux futurs époux de découvrir ou d’approfondir la prière chrétienne dans toutes ses facettes. Peu d’entre eux ont régulièrement participé aux célébrations depuis leur adolescence et le contexte propre aux mariages rend souvent difficile une atmosphère de recueillement. Leur faire découvrir les textes des prières enrichira leur perception du mariage ; cela leur permettra, et c’est essentiel, de retrouver la posture de la prière.

  • Célébrer le mariage : les formes de la prière

    Même si l’ensemble de la célébration sacramentelle est louange à Dieu et action de grâce, le rituel prévoit des temps plus spécifiques pour la prière des époux et de l’assemblée : la prière des époux, la prière universelle, le Notre Père. La succession de ces trois moments est souvent difficile à gérer. Pourtant, nous sommes en présence de trois formes assez différentes de prière destinées à des acteurs différents.

  • Après la célébration du mariage, poursuivre le chemin

    Pour beaucoup de couples, parfois même pour les acteurs pastoraux, la célébration du mariage est l’aboutissement du chemin de préparation, clôturant ainsi un état antérieur et inaugurant un nouvel état matrimonial. Cette manière de penser la célébration liturgique n’est pas fausse, mais elle occulte le fait que toute célébration liturgique est  à la fois « source et sommet » de la vie chrétienne.

  • Préparation et célébration du mariage : cheminer avec la Parole de Dieu

    Par Serge Kerrien, Diacre du diocèse de Saint Brieuc-Tréguier « Dans la préparation, […] les pasteurs s’efforceront d’évangéliser chez les futurs époux, dans la lumière de la foi, un amour mutuel et authentique. » « C’est avec les futurs époux eux-mêmes, selon l’opportunité, que l’on choisira les lectures d’Écriture Sainte qui seront expliquées dans l’homélie. » (Rituel du mariage n°20 […]