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Prier au crématorium avec les symboles chrétiens
Qu’en est-il de tous ces symboles et gestes rappelant notre foi baptismale dans la résurrection, dans un espace « inhabituel » tel que le crématorium ?
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La place des laïcs dans la célébration des funérailles
Au service de la participation de tous des fidèles laïcs sont appelés à remplir des rôles spécifiques. Lesquels et pourquoi ? Tel est l’objet de cet article.
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Les gestes d’adoration et l’adoration eucharistique
Si vous ouvrez le dictionnaire au mot « adorer » vous lirez ceci : « Rendre un culte à un dieu, un objet divinisé ; aimer passionnément ; apprécier beaucoup ». La définition est large et peut concerner une divinité, une personne, un objet. Lorsque l’Eglise utilise le terme, chacun devine que l’adoration concerne Dieu et le Christ. Mais peut-être convient-il de rappeler ce que dit l’Eglise de l’acte d’adoration.
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Les funérailles chrétiennes : un chemin de foi parmi d’autres pratiques funéraires
La structure même du Rituel des funérailles, les gestes et les signes qu’il met en œuvre autour du corps du défunt disent l’actualité du mystère pascal dans l’événement de la mort. À travers ses rites, la célébration ne se limite pas à un hommage rendu au défunt, ni à une gestion rituelle du deuil pour « donner du sens » comme on l’entend parfois. Elle parle de Dieu et de la résurrection.
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« Dans l’espérance chrétienne : Célébrations pour les défunts » (2008)
De nombreux laïcs participent aujourd’hui à la mission de l’Église en conduisant des funérailles, contribuant ainsi à manifester la compassion de l’Église aux familles en deuil et à annoncer l’espérance qu’ouvre la résurrection. Pour les aider, l’AELF a fait paraître en 2008 un guide pastoral « Dans l’espérance chrétienne. Célébrations pour les défunts ». Les attentes évoluent […]
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Baptême et funérailles
Par Angelo Sommacal, Directeur-adjoint du SNPLS Comment la célébration des funérailles fait-elle mémoire du baptême et manifeste-t-elle la foi dans le mystère de la résurrection ? Toute la pensée du Seigneur pourrait se résumer dans cette parole dont saint Jean a fait l’un des thèmes majeurs de son évangile : « Je suis venu pour que les hommes […]
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Choisir la crémation pour partir sans déranger ?
Le choix de la crémation est basé sur des motivations diverses. Cependant la volonté de ne pas déranger et ensuite, de ne pas encombrer, apparaît être la motivation principale. (Enquête Credoc 2007). S’y greffent également l’indifférence face à un passage dans une église et l’incompréhension quant au fait qu’une célébration d’obsèques à l’église doit en principe précéder la crémation et non lui succéder.
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Les funérailles : un itinéraire rituel, soutien d’un déplacement intérieur, fragilisé par la crémation ?
Depuis ses origines les plus anciennes, la liturgie des funérailles se présente comme un itinéraire rituel qui joue sur la mémoire des lieux. En modifiant le paysage traditionnel, le succès de la crémation fragilise le déplacement intérieur soutenu par cet itinéraire. Cette situation incite à une nouvelle intelligence du Rituel afin de pouvoir continuer à […]
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Crémation et deuil : quand le temps s’accélère
Lorsque la mort survient, elle modifie le rapport au temps. Quand la vie s’achève pour une personne, le temps s’arrête pour elle mais aussi pour son entourage.
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La crémation et l’Église catholique
La crémation connaît une progression notable en France. Selon une enquête, quatre français sur dix optaient en 2023 pour cette pratique funéraire. Selon des estimations, cette option encore minoritaire ne le restera plus longtemps et devrait représenter la moitié au moins des obsèques en 2030. Quels facteurs expliquent cette évolution ? Quelle est la position de l’Église catholique ?
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Faire son deuil ? Approches du processus
Les équipes paroissiales qui rencontrent les familles en deuil le savent : la perte d’un être cher est une épreuve déstabilisante, affectant l’équilibre personnel et les relations sociales. Il importe de « faire son deuil » pour le dire avec cette expression courante qui désigne le processus psychologique par lequel se met peu à peu en place un nouvel équilibre.
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La mort n’est pas la fin de la vie
Patrick Baudry fait une distinction stimulante entre la fin de la vie et la mort (2006), qui va l’amener à considérer, de manière un peu provocatrice, que la mort n’est pas la fin de la vie. Paradoxalement, il ne fait pas référence à une croyance en un au-delà, à une vie après la mort, mais veut nous montrer que la mort n’est pas réductible à la fin de la vie. La fin de la vie est un fait constatable de l’ordre de la terminaison d’un processus, de l’arrêt du fonctionnement du corps.
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Définitions de la mort, d’hier à aujourd’hui
La mort semble une réalité de l’ordre de l’évidence, au moins d’un point de vue biologique. Elle apparaît comme la fin de la vie, c’est-à-dire comme l’arrêt des fonctions vitales. Mais précisément l’arrêt n’intervient pas à un instant T mais s’inscrit dans un processus. Comment décider dans ce processus du moment de la mort ? La définition de la mort a une histoire, liée aux progrès médicaux. Autrefois, la mort pouvait avoir un caractère d’évidence. Elle s’identifiait à l’arrêt de la respiration et de l’activité cardiaque. L’arrêt de la respiration survient bien à un moment précis qui amenait à parler du « dernier souffle » avec lequel la vie s’en va.
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La mort comme provocation
Les débats actuels sur la mort provoquée peuvent apparaître comme une esquive de la dimension provocatrice de la mort. Il est étonnant de constater que l’on dit de moins en moins de quelqu’un qu’il est mort. On préférera dire qu’« il n’est plus là », qu’« il est parti », qu’« il nous a quitté », ou encore qu’« il a disparu ».
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La mort comme départ, la mort comme disparition
Messe de funérailles Par Laurent Denizeau, Docteur en Sociologie et Anthropologie à l’Université Catholique de Lyon Deux métaphores reviennent régulièrement dans notre rapport contemporain à la mort : La mort comme départ et la mort comme disparition. La métaphore du départ se retrouve dans des expressions comme : « Il est parti », « Il nous a quitté ». Comme […]
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Comment bien mourir ?
Par Laurent Denizeau, Docteur en Sociologie et Anthropologie à l’Université Catholique de Lyon La grande question pour un mourant, c’est « comment bien mourir ? » et ce n’est pas une question contemporaine. Mais « bien mourir » aujourd’hui c’est « mourir dans la dignité ». Ce qui est étonnant, c’est que l’on se pose la question du mourir dans la dignité […]
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Ritualité et ritualisation de la mort
Par Laurent Denizeau, Docteur en Sociologie et Anthropologie à l’Université Catholique de Lyon. La professionnalisation du funéraire engendre une logique de concurrence qui encourage une diversification des offres rituelles en fonction des demandes. Il s’agit alors pour les professionnels du funéraire de produire un rite adapté. Bien souvent, l’« expert en rituel » construit un rite funéraire en fonction […]
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Quelle place pour les équipes funérailles au crématorium ?
Doit-on accompagner les familles en deuil au crematorium ? Deux situations se rencontrent : être présents auprès des familles après la célébration à l’église ou conduire une prière directement au crematorium sans passer par l’église.
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Prières au lieu de la sépulture
La prière au cimetière et l’inhumation constituent la troisième étape ou « station » des funérailles chrétiennes. Il est important que la communauté chrétienne se donne les moyens pour que les familles soient accompagnées jusqu’à cette ultime étape de l’adieu :
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Un psaume et des prières pour prier au cimetière
Ces trois prières et ce psaume sont tirés de l’ouvrage Dans l’espérance chrétienne, célébrations pour les défunts. Elles peuvent être récitées et priées à l’occasion du 2 novembre, jour où l’Église commémore les fidèles défunts, et lors d’un temps de prière dans un cimetière.
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Commentaire de la Parole par un laïc lors des funérailles
Commenter la Parole lors des funérailles : De quelle légitimité se revendiquer ? Comment faire ? La légitimité est donnée par le baptême et la lettre de mission.
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Choisir des textes pour les funérailles grâce au Lectionnaire par « thèmes »
Un guide pratique pour choisir des lectures lors de la célébration d’obsèques, grâce au Lectionnaire du Rituel des funérailles.
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Prier aux funérailles entre hommage et intercession : un équilibre à trouver
Lors des funérailles chrétiennes, un équilibre délicat doit s’instaurer entre l’hommage du défunt et la prière d’intercession pour son salut. Or lorsqu’une présentation de la vie des défunts ouvre la célébration, l’essentiel des mots d’accueil consiste en une valorisation par les proches de leurs qualités humaines, parfois longuement.
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Parole de Dieu et funérailles
Messe de funérailles Par Angelo Sommacal, Prêtre du diocèse de Toulon, ancien membre du SNPLS Les funérailles, dans leur ensemble, sont constitués de temps divers et différents, depuis le décès du défunt ou de la défunte jusqu’à la déposition de son corps ou de ses cendres dans les lieux prévus pour cela. Aussi, la parole […]
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La diversité des oraisons d’ouverture pour les défunts
Dans la célébration des obsèques, la prière d’ouverture constitue une manière privilégiée pour prendre en compte la vie du défunt. Le guide pastoral Dans l’espérance Chrétienne, dans le sillage du Rituel des funérailles lui-même, prévoit deux catégories : des oraisons plus généralistes et d’autres pour des circonstances particulières. Grâce au nombre des oraisons et à leur variété, la prière peut ainsi s’adapter aux situations réelles.