• Le rite des Cendres modifié par la pandémie : note de la Congrégation pour le Culte divin

    Mardi 12 janvier est parue une note sur le déroulé particulier du mercredi des Cendres, dans les circonstances sanitaires exceptionnelles du moment : imposition des cendres masquée, et sans paroles, lors de cette célébration qui ouvre le Carême.

  • Vivre la pénitence : les pistes du rituel

    « Dieu fais-nous revenir » (Psaume 79). Ce cri du psalmiste devient souvent le nôtre, lorsque nous réalisons, qu’à cause de notre faiblesse ou du péché, nous avons besoin de renouer avec lui ou tout simplement d’intensifier notre vie baptismale. Chacun alors pense spontanément au sacrement de la pénitence et de la réconciliation, qui représente le chemin de la conversion privilégié dans l’Eglise latine depuis le Moyen Age jusqu’à une période récente. Or l’épidémie nous prive de ce chemin.

  • L’Avent est-il un temps de pénitence ?

    En ouvrant le Missel, la réponse est claire : le temps de l’Avent est un temps de pieuse et joyeuse attente (cf. Normes universelles de l’année liturgique n° 39). Prières et préfaces soulignent l’attente et ne parlent pas de pénitence :

  • Le rite pénitentiel et l’aspersion durant le Temps pascal

    On a tous vu, une fois ou l’autre, au début d’une célébration eucharistique solennelle ou télévisée, le président asperger généreusement l’assemblée d’eau bénite. Utilisant souvent un bouquet de branches de cèdre ou d’olivier, il s’exécute en traversant la foule tandis qu’un chant festif souligne le caractère baptismal de l’action posée.

  • « Revenez à moi de tout votre cœur », chant pour la liturgie des Cendres

    Le chant « Revenez à moi de tout votre cœur » (GX 94) conviendra parfaitement pour la liturgie des cendres puisqu’il puise dans les textes de la liturgie du jour. Ces textes nous invitent à la pénitence et au recueillement grâce la musique d’André Gouzes dans une simplicité et un dépouillement qui correspondent tout à fait à l’entrée en Carême.

  • Célébration pénitentielle non sacramentelle

    On sait que la conversion est un chemin de progression avec les autres ; leur soutien est utile pour tenir dans l’effort. Le témoignage communautaire ecclésial qu’ils donnent lorsqu’ils écoutent la Parole et font un geste de pénitence encourage à reprendre le chemin de l’alliance.

  • Un espace liturgique pour vivre le chemin du pardon

    Aménager une église pour la célébration du sacrement de la pénitence et de la réconciliation, qu’elle soit communautaire ou individuelle, c’est offrir à tous les pénitents un chemin de pardon. À la lumière de la structure de la célébration, cette progression est en quatre étapes, la dernière étant double. Prenons la route de ce chemin de la paix.

  • Le sacrement de pénitence et de réconciliation pour les néophytes et recommençants

    Cette démarche de conversion à laquelle nous sommes tous invités, les nouveaux baptisés et les recommençants la font avec une particulière intensité.

  • La pénitence comme réponse à la miséricorde divine

    Prière devant l’icône de la Miséricorde Divine. Par Philippe Vallin Prêtre du diocèse de Nancy, Philippe Vallin est professeur de Théologie systématique à la Faculté de Théologie catholique de l’Université de Strasbourg où il donne les cours de christologie fondamentale, de sotériologie et d’anthropologie théologique (doctrine de la grâce, eschatologie, création). Depuis 2009, il est […]

  • Le violet et ses nuances dans la liturgie

    Aujourd’hui, le violet est une couleur emblématique des temps préparatoires aux deux grandes fêtes de l’année liturgique, Noël et Pâques. Il est employé pendant l’Avent et le Carême.

  • L’art du vitrail, un chemin de lumière

    A l’âge d’or des cathédrales, une relation ambiguë liait l’homme et le temps. Encadré par l’Eglise, le temps revêtait une symbolique forte et prégnante. Temps cyclique, l’année était rythmée par les saisons, les travaux des champs et les fêtes religieuses. Profane et sacré s’interpénétraient ainsi au point que nos cathédrales en portent toujours les traces : elles portent en elles le symbole du temps.

  • De l’usage du baptistère en dehors du baptême

    Depuis quelques années, les communautés chrétiennes ont pris conscience de l’importance du lieu du baptême. Et même si certains baptistères sont encore délaissés ou encombrés d’objets de toutes sortes, les curés et leurs équipes pastorales ont cherché et cherchent à redonner au baptistère toute sa place dans l’espace liturgique.

  • Parole de Dieu et sacrement de réconciliation

    Lors de la célébration du sacrement de pénitence et de réconciliation, surtout dans la confession individuelle, la place laissée à la parole de Dieu est souvent mineure. Pourtant, la Parole est la source qui révèle la miséricorde sans partage de Dieu. Ce faisant, elle laisse aussi apparaître l’écart qui nous sépare de lui : la Parole est alors une invitation à changer de vie.

  • La pénitence, quelques jalons d’histoire

    Circonscrite au XVIe à la confession privée, la pénitence connaissait dans les premiers temps de l’Église une amplitude beaucoup plus large dans les modes d’expression qui revêtaient un caractère public et ecclésial affirmé. C’est ce que l’Église, à la lumière du Concile Vatican II se réappropriera, en se définissant d’abord comme peuple de Dieu.

  • Le baptême des petits enfants et l’eucharistie, sacrements de la miséricorde

    Spontanément, lorsqu’on pense sacrement et miséricorde on se réfère au sacrement de pénitence et réconciliation. Or ce sacrement trouve sa source historique dans la nécessité d’un geste de l’Église manifestant la possibilité de renouvellement de la grâce baptismale.

  • La pénitence, anamnèse du baptême

    Quand nous entendons le Christ dire aux apôtres « Ceux à qui vous remettrez les péchés, ils seront remis » (Jean 20, 23), il nous semble évident que ces paroles affirment l’institution du sacrement de pénitence et de réconciliation.

  • Le Carême, temps de l’Église pénitente

    La tradition biblique et la vie liturgique articulent la démarche individuelle de pénitence à la dynamique collective de l’Église dans son retour à Dieu. Le Carême naturellement est porteur de cette dimension sociale de la conversion. Mais est-elle encore vraiment significative ?

  • « Convertissez-vous et croyez à l’Évangile » Mc 1, 15

    La conversion, chez saint Marc, est rattachée à l’accomplissement des temps et consiste à croire en l’Évangile. L’enracinement vétérotestamentaire de ce dernier terme donne des clés qui permettent de qualifier le mouvement de conversion et de l’inscrire dans la démarche quadragésimale.

  • Accueillir lors du sacrement de pénitence et de réconciliation

    Depuis quelques décennies, la pratique de la pénitence a beaucoup évolué et l’héritage du passé en a été profondément modifié.

  • Le péché : malaise et libération

    Le « péché » : un de ces mots chargés d’histoire, un mot qui fait peur, lié à l’image d’un Dieu qui punit, un mot qui claque comme une condamnation. D’ailleurs, pour nombre de catholiques, le péché rappelle les expériences infantiles de confessions de liste de péchés – « il fallait même en inventer » – face à un prêtre perçu comme un père fouettard

  • La conversion dans la pénitence : le fruit de la Parole

    Dès le jour de la Pentecôte, après que les Apôtres eurent reçu l’Esprit Saint, c’est la proclamation de la parole de Dieu qui fut le premier acte de l’Église.

  • La théologie du sacrement de pénitence chez Karl Rahner

    « On ne se trompera pas en affirmant que Karl Rahner a beaucoup écrit ! Dans cette œuvre, le sacrement de pénitence occupe une grande place. Une contribution sur ce thème, dans une perspective historique, se doit de commencer par un regard rapide sur le contexte biographique. » Herbert Vorgrimler propose d’analyser la théologie du sacrement de pénitence telle qu’énoncée par l’éminent théologien jésuite du XXe siècle, Karl Rahner.

  • Lavement des pieds et pénitence, une Lecture de Saint Jean 13, 1-20.

    Non seulement la péricope du lavement des pieds (Jn 13, 1-20) constitue l’un des textes les plus commentés du quatrième Évangile, mais elle est parfaitement exemplaire des résultats acquis par l’exégèse historico-critique. D’une part, le texte est éminemment complexe et semble bien résulter de la combinaison de plusieurs couches rédactionnelles.

  • Solutions contemporaines pour le confessionnal

    Quels lieux et espaces proposer aujourd’hui pour vivre le sacrement de pénitence et de réconciliation ?

  • Préparation ultime des catéchumènes : les scrutins, trois rites pénitentiels durant le Carême

    Avant leur baptême, les catchumènes sont invités à vivre trois rites pénitentiels : ce sont les scrutins qui ont lieu les 3ème, 4ème et 5ème dimanches de Carême.