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Couleurs en Carême
La symétrie entre l’Avent et le Carême, temps de préparation aux fêtes de Noël et Pâques, apparaît significativement dans la couleur liturgique. Le violet, synthèse du rouge et du bleu, caractérise dans notre sphère de compréhension catholique une tonalité pénitentielle mais non funèbre. Mais la perception des couleurs reste éminemment culturelle, non seulement dans leur codification (naissance, deuil, joie etc.) mais aussi dans l’appréciation. Qu’est-ce qu’une couleur chaude ou froide ? Chacun de nous a une appréciation assez subjective de ce qui froid, lumineux, gai, etc.
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La célébration eucharistique et les objets du mystère
Le chapitre VI de la Présentation Générale du Missel Romain traite de ce qui est requis pour la célébration de la Messe : le pain et le vin, le mobilier liturgique, les vases sacrés, les vêtements liturgiques et les autres objets. Il ne se présente pas comme un catalogue exhaustif, mais vise à préciser (ou repréciser) un certains nombres de points d’attention dans la confection et l’entretien de tous ces éléments employés pour l’Eucharistie.
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Rouge, blanc, vert : couleurs en éphémère dans la liturgie
Blanc pour le temps pascal, rouge pour la Pentecôte. Nous entrons dans le Temps ordinaire, mais retournons au blanc pour la Trinité et le Saint-Sacrement du corps et du sang du Christ. Enfin, nous voilà au vert ! La liturgie nous en fait voir de toutes les couleurs !
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La couleur verte dans la liturgie
Au XVIe s., Rome fixe pour l’Église latine, l’usage exclusif de cinq couleurs ; le blanc, le rouge, le vert, le violet et le noir considérant l’usage du rose facultatif, du bleu, en certains lieux, pour les fêtes de la Vierge Marie, et enfin de l’or pour suppléer le blanc, le rouge et le vert. Avant cette fixation et un symbolisme précis, d’autres couleurs ont été utilisées car on usait des ornements en fonction de leur richesse et de leur état et le code
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Couleurs liturgiques : le rouge et le blanc dans la liturgie
Après bien des fluctuations, au XVIe siècle, les couleurs sont fixées par Rome pour la liturgie latine. Concernant le blanc et le rouge :
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Alléluia, aspersion d’eau, cierge pascal : les signes du Temps pascal
Le mystère pascal est célébré chaque dimanche, et les signes de Pâques sont mis en œuvre (le 1er jour de la semaine, l’assemblée, l’eau du bénitier, les luminaires près de l’autel …). Mais pendant les sept semaines du Temps pascal, ces mêmes signes sont valorisés et d’autres s’y ajoutent. Comment parlent-ils du Christ ressuscité, lui qu’on ne peut pas voir mais qui a promis d’être avec ses disciples jusqu’à la fin du monde (cf. Mt 28, 20b) ?
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Le vêtement blanc du baptisé : histoire et sens
Le petit enfant reçoit, à son baptême, un nouveau vêtement, de couleur blanche. Est-ce pour dire son innocence ou sa pureté ? Non ! Dans notre culture, le vêtement blanc est signe de fête. Le vêtement de la première communion, de la profession de foi, de l’engagement religieux, sont traditionnellement blancs.
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La paramentique, notion, sens liturgique, confection et conservation
Du latin parare, préparer, apprêter, la paramentique désigne l’ensemble des vêtements, coiffes, tentures, parements et ornements utilisés dans les liturgies. Patrimoine religieux rare et précieux, toujours vivant dans nos liturgies, elle est pourtant un patrimoine méconnu et souvent délaissé.
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Conservation et dépôt des vêtements et tissus liturgiques
« Il faut prier sur de la beauté. » En disant cela, le pape Pie X pensait à la beauté du chant liturgique et des célébrations, mais aussi à la beauté des vêtements et accessoires liturgiques. Ces derniers concernent en premier lieu l’Art sacré.
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Les vêtements liturgiques de l’Eglise
Le vêtement liturgique ne doit pas être pensé en dehors de l’action liturgique, mais pour elle. C’est un vêtement qui a une fonction, un but précis. Un but autre que celui de couvrir le corps, de le préserver du froid et du chaud, de parer celui qui le porte, etc.
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Les couleurs du temps liturgique
Dès le IIIe siècle, Clément d’Alexandrie préconise l’emploi de vêtements spécifiques réservés à la prière, au moins pour le clergé. Pendant les siècles qui suivent, les vêtements usuels et ceux utilisés pour la liturgie ne comportent pas de différence formelle fondamentale, mais seulement de destination. Au cours de la « Renaissance » carolingienne, le costume liturgique se constitue vraiment en tant que vestes sacratae. Les premiers formulaires de rites de bénédiction d’objets liturgiques, dont les vêtements remontent au IXe siècle.