La célébration du mariage

La célébration du sacrement doit être préparée avec soin, autant que possible avec les futurs époux. Le mariage sera célébré ordinairement au cours de la messe. Cependant, le curé, compte tenu des nécessités pastorales et du degré de participation à la vie de l’Église des futurs époux ou des personnes présentes, verra s’il vaut mieux proposer la célébration du mariage en dehors de la messe.

Rituel romain de la célébration du mariage, n°29

  • Le rituel : une pédagogie au service de la pastorale du mariage

    Les réflexions qui suivent ont été souvent partagées dans le contexte de formations destinées aux équipes de préparation au mariage. On n’y trouvera aucun remède miracle aux difficultés liées aux demandes. Sans prétendre tout dire, elles veulent esquisser un chemin possible parmi d’autres, un chemin dont la visée est clairement initiatique, un chemin où l’on prend par la main les futurs mariés en abordant la liturgie comme source de la vie chrétienne.

  • Se préparer au mariage comme vocation à partir du Rituel

    Dans Amoris Laetitia, son exhortation sur la « joie de l’amour » dans la famille (2016), le pape François consacre plusieurs numéros (nn. 205-216) à la préparation au mariage. Cette préparation est décisive à ses yeux, car elle doit permettre que « les fiancés ne voient pas le mariage comme la fin du parcours, mais qu’ils assument le mariage comme une vocation qui les lance vers l’avant » (n. 211).

  • COVID-19 : Dispositions pratiques en vue de la reprise des célébrations liturgiques

    24 mai 2020 – La Conférence des évêques de France (CEF) se réjouit que le décret publié le 23 mai 2020 par le Gouvernement, conformément à la sentence rendue par le Conseil d’État lundi dernier, 18 mai, redonne sa juste place à la liberté d’exercice des cultes ; les restrictions qui y sont apportées, comme à toute liberté fondamentale, devant être justifiées et proportionnées. La CEF note :

  • Le sacrement du mariage tel que la célébration en parle !

    La théologie du mariage est sans-doute l’une des plus complexes en sacramentaire Cet article fait le choix de l’aborder en analysant l’itinéraire très éloquent que propose la célébration du mariage, telle que le rituel la présente. Les différents rites et les prières, mis en lien avec les Préliminaires, peuvent en effet constituer un lieu catéchétique majeur pour appréhender la sacramentalité du mariage.

  • COVID-19 : Note sur la célébration des sacrements en France

    17 mars 2020 – Le Service national de la pastorale liturgique et sacramentelle (SNPLS) publie cette note relative à la célébration des sacrements (mariages, baptêmes, sacrement de la pénitence et de la réconciliation …) dans le contexte actuel de confinement total en raison de l’épidémie du coronavirus COVID-19 qui se répand sur l’ensemble du territoire français.

  • Célébrer le mariage : le rite de la bénédiction nuptiale

    « Le prêtre ou le diacre, debout et tourné vers l’épouse et l’époux, appelle sur eux la bénédiction de Dieu. Ce rite n’est jamais omis ». (R 176).

  • Célébrer le mariage : quand la bague devient alliance

    A la mairie, le « oui » prononcé devant Monsieur le Maire est suivi d’un échange de bague, sans formule particulière d’accompagnement à cet échange : on se « fait passer la bague au doigt », si l’on s’en tient à cette expression populaire signifiant que l’inconscient collectif voit dans le mariage une forme de privation de liberté personnelle plutôt que l’acte créateur d’une liberté nouvelle.

  • Célébrer le mariage : les formes de la prière

    Même si l’ensemble de la célébration sacramentelle est louange à Dieu et action de grâce, le rituel prévoit des temps plus spécifiques pour la prière des époux et de l’assemblée : la prière des époux, la prière universelle, le Notre Père. La succession de ces trois moments est souvent difficile à gérer. Pourtant, nous sommes en présence de trois formes assez différentes de prière destinées à des acteurs différents.

  • Se « donne »-t-on vraiment le sacrement du mariage ?

    Il fut un temps où l’on trouvait fréquemment sur les faire-part de mariage : « Adélie et Ulysse se donneront le sacrement de mariage. » L’expression est moins fréquente aujourd’hui, et le Rituel du mariage actuel, qui date de 2005, y est sans doute pour quelque chose. A en considérer la structure et les acteurs, on peut comprendre pourquoi.

  • Chants et musique dans les célébrations de mariage

    A l’occasion d’une célébration de mariage, les responsables – pasteurs comme musiciens – se trouvent confrontés à des situations parfois délicates. Il s’agit de faire preuve d’un bel esprit de discernement qui cherche à accueillir les fiancés tels qu’ils sont et à les faire entrer dans le mystère du sacrement.

  • Quelques pistes sur la musique aux mariages

    Les choix musicaux sont à la fois espaces de liberté et contraintes liturgiques : l’Eglise n’écarte des actions liturgiques aucun genre de musique sacrée pourvu qu’il s’accorde avec l’esprit de l’action liturgique elle-même (…) Affaire d’adéquation plus que de goût (donc de formation tant musicale que liturgique) pour que, le prêtre accompagnateur, l’équipe qui prépare, ou les fiancés eux-mêmes puissent discerner et choisir en connaissant ce que chaque moment exprime du rituel.

  • Mariage et eucharistie : célébrer l’Alliance

    Mariage et eucharistie – chacun à leur manière – actualisent l’Alliance.

  • Chansons et musiques profanes lors des mariages ou des funérailles

    Il arrive fréquemment qu’à l’occasion de mariages ou de funérailles, des familles demandent la diffusion d’enregistrements de musiques et de chansons profanes. « Nous aimons beaucoup cette musique », disent les futurs mariés ; « c’était la chanson préférée de notre père » dit la famille en deuil.

  • Le chant de mariage, chant de l’Alliance

    Cet article tente une approche de la situation présente du chant dans la célébration de mariage. Il cherche à expliquer les contours de la difficile réalité d’aujourd’hui qui n’a pas fixé une mémoire du chant de mariage.

Le sens du mariage

  • Le rituel : une pédagogie au service de la pastorale du mariage

    Les réflexions qui suivent ont été souvent partagées dans le contexte de formations destinées aux équipes de préparation au mariage. On n’y trouvera aucun remède miracle aux difficultés liées aux demandes. Sans prétendre tout dire, elles veulent esquisser un chemin possible parmi d’autres, un chemin dont la visée est clairement initiatique, un chemin où l’on prend par la main les futurs mariés en abordant la liturgie comme source de la vie chrétienne.

  • Se préparer au mariage comme vocation à partir du Rituel

    Dans Amoris Laetitia, son exhortation sur la « joie de l’amour » dans la famille (2016), le pape François consacre plusieurs numéros (nn. 205-216) à la préparation au mariage. Cette préparation est décisive à ses yeux, car elle doit permettre que « les fiancés ne voient pas le mariage comme la fin du parcours, mais qu’ils assument le mariage comme une vocation qui les lance vers l’avant » (n. 211).

  • Fonder le mariage : que requiert le droit canonique ?

    La question des prérequis au sacrement de mariage est régulièrement posée. Mais dans l’accompagnement pastoral des fiancés, il y a la tentation d’aller de suite à la catéchèse et à l’enseignement spirituel et liturgique, en oubliant que le mariage demeure le don naturel d’un homme et d’une femme voulu par Dieu dès la Création. Le mariage est le consentement à ce don ; don consacré par Dieu quand il est réalisé entre deux baptisés.