Thème : Objets de la liturgie

  • Fiche pratique n°3 : Déplacer du mobilier dans les édifices classés

    Est-il vrai que lorsqu’un édifice est inscrit ou classé, le mobilier intérieur qui ne l’est pas ne peut être bougé sans autorisations spécifiques ? La question porte ici sur le déplacement du mobilier non protégé dans les édifices protégés et les différentes autorisations à solliciter. S’agissant des objets non protégés, l’affectataire peut de sa propre […]

  • La conservation des objets liturgiques : l’exemple du Conservatoire diocésain d’Art sacré de Périgueux

    Le diocèse de Périgueux et Sarlat a pu, il y a quelques années, se doter d’un conservatoire d’Art sacré à la suite de tout un process allant de la réflexion à la mise en œuvre.  L’histoire de la mise en place de ce conservatoire – et non d’un musée, car ce lieu n’est volontairement pas destiné à recevoir du public – intéressera toute personne sensible à la conservation des objets liturgiques.

  • Couleurs en Carême

    La symétrie entre l’Avent et le Carême, temps de préparation aux fêtes de Noël et Pâques, apparaît significativement dans la couleur liturgique. Le violet, synthèse du rouge et du bleu, caractérise dans notre sphère de compréhension catholique une tonalité pénitentielle mais non funèbre. Mais la perception des couleurs reste éminemment culturelle, non seulement dans leur codification (naissance, deuil, joie etc.) mais aussi dans l’appréciation. Qu’est-ce qu’une couleur chaude ou froide ? Chacun de nous a une appréciation assez subjective de ce qui froid, lumineux, gai, etc.

  • La célébration eucharistique et les objets du mystère

    Le chapitre VI de la Présentation Générale du Missel Romain traite de ce qui est requis pour la célébration de la Messe : le pain et le vin, le mobilier liturgique, les vases sacrés, les vêtements liturgiques et les autres objets. Il ne se présente pas comme un catalogue exhaustif, mais vise à préciser (ou repréciser) un certains nombres de points d’attention dans la confection et l’entretien de tous ces éléments employés pour l’Eucharistie.

  • Rouge, blanc, vert : couleurs en éphémère dans la liturgie

    Blanc pour le temps pascal, rouge pour la Pentecôte. Nous entrons dans le Temps ordinaire, mais retournons au blanc pour la Trinité et le Saint-Sacrement du corps et du sang du Christ. Enfin, nous voilà au vert ! La liturgie nous en fait voir de toutes les couleurs !

  • Guides pratiques à l’intention des sacristains

    Pour éviter la panique lors de l’absence imprévue de la personne qui prépare d’habitude ce qui est nécessaire à la célébration, voici un petit pense-bête (non exhaustif) préparé par le diocèse de Paris à afficher dans la sacristie et à compléter … Le diocèse de Cambrai propose une guide pratique intitulé Les fiches du sacristain.

  • Le tabernacle, lieu de la présence

    Le mot « tabernacle » provient du latin tabernaculum qui signifie « tente ». Son emploi liturgique rappelle « la Tente de la rencontre » où Dieu rencontrait son peuple au désert. Moïse entre dans la tente quand il veut consulter le Seigneur, obtenir de lui une parole pour le peuple, « Le Seigneur ayant achevé de parler avec Moïse sur la montagne du Sinaï, il lui donna les deux tables de la charte, charte de pierre, écrite du doigt de Dieu » (Ex 31, 18), ou inversement pour intercéder en faveur de son peuple, (Nb 14), ou encore pour converser avec Yahvé, « Le Seigneur s’entretenait avec Moïse face à face, comme un ami parle à son ami » (Ex 33, 11).

  • La couleur verte dans la liturgie

    Au XVIe s., Rome fixe pour l’Église latine, l’usage exclusif de cinq couleurs ; le blanc, le rouge, le vert, le violet et le noir considérant l’usage du rose facultatif, du bleu, en certains lieux, pour les fêtes de la Vierge Marie, et enfin de l’or pour suppléer le blanc, le rouge et le vert. Avant cette fixation et un symbolisme précis, d’autres couleurs ont été utilisées car on usait des ornements en fonction de leur richesse et de leur état et le code

  • Couleurs liturgiques : le rouge et le blanc dans la liturgie

    Après bien des fluctuations, au XVIe siècle, les couleurs sont fixées par Rome pour la liturgie latine. Concernant le blanc et le rouge :

  • A la source de la création artistique, rencontre avec Marjolaine Salvador-Morel

    Niché dans la campagne normande aux alentours d’Argentan, l’atelier/maison de Marjolaine Salvador-Morel est un véritable cabinet de curiosités ; broches, médailles, coraux, carnets de voyage, livres, objets de piété et bocaux forment un tout foisonnant, un joyeux mélange …

  • « Courant d’art », une initiative pastorale du diocèse de Rouen

    Depuis douze ans, une initiative pastorale concernant le dialogue avec les artistes contemporains a été initiée dans le diocèse de Rouen. Plus d’une soixantaine d’artistes ont répondu à cette invitation de l’église diocésaine en proposant leurs œuvres dans différentes églises.

    Exode, la marche
  • Les yeux et l’esprit : l’expérience de L’Art dans les chapelles

    Lorsque l’on propose à des artistes contemporains de concevoir un projet artistique pour une chapelle consacrée, la plupart, sinon tous, réagissent avec précaution et humilité, conscients de la charge du lieu et de la nécessité d’aborder sa singularité avec encore plus d’attention qu’ils n’en auraient pour les murs blancs d’un espace commercial ou pour ceux des institutions dévolues à la monstration des pratiques artistiques.

  • « L’Art sacré », une expression en débat

    L’expression « art sacré » s’est imposée dans le vocabulaire courant en dépit, ou peut-être en raison, d’une ambiguïté intrinsèque. Ce flou permet souvent d’y lire ce que chacun en espère, qu’il s’agisse de jeter l’anathème sur ce qui n’obéirait pas aux critères voulus, ou tout au contraire d’y voir un dépassement ouvrant à l’infini

  • Doit-on avoir peur de l’art contemporain ?

    L’art contemporain dans ses multiples formes peut nous laisser dans un certain malaise ou une certaine déroute. Autant dire que nous n’y retrouvons pas les formes auxquelles une culture religieuse et artistique, même minimale, nous a habitués. Les repères manquent.

  • Eglise et art contemporain : la Commission diocésaine d’art sacré de Besançon, 1945-1955

    A Besançon après la dernière guerre, la réussite de la commission diocésaine d’art sacré reste un exemple à méditer. Quelques-unes des œuvres d’art religieux moderne du diocèse de Besançon sont restées célèbres.

  • Art, liturgie et iconographie : l’expérience sensible et la signification

    Les vitraux modernes de nos églises laissent parfois songeurs. Pour saisir leur portée spirituelle il faut se défaire du réflexe iconique habituel et se laisser prendre par la force de l’œuvre et en vivre une expérience sensible.

  • La croix dans la liturgie

    « Je n’ai rien voulu savoir parmi vous, sinon Jésus Christ, et Jésus Christ crucifié » (1 Co 2, 2). C’est par cette phrase lapidaire de la première lettre aux Corinthiens que l’apôtre exprime avec le plus de force la place centrale de la croix dans la révélation chrétienne.

  • Alléluia, aspersion d’eau, cierge pascal : les signes du Temps pascal

    Le mystère pascal est célébré chaque dimanche, et les signes de Pâques sont mis en œuvre (le 1er jour de la semaine, l’assemblée, l’eau du bénitier, les luminaires près de l’autel …). Mais pendant les sept semaines du Temps pascal, ces mêmes signes sont valorisés et d’autres s’y ajoutent. Comment parlent-ils du Christ ressuscité, lui qu’on ne peut pas voir mais qui a promis d’être avec ses disciples jusqu’à la fin du monde (cf. Mt 28, 20b) ?

  • Le vêtement blanc du baptisé : histoire et sens

    Le petit enfant reçoit, à son baptême, un nouveau vêtement, de couleur blanche. Est-ce pour dire son innocence ou sa pureté ? Non ! Dans notre culture, le vêtement blanc est signe de fête. Le vêtement de la première communion, de la profession de foi, de l’engagement religieux, sont traditionnellement blancs.

  • La paramentique, notion, sens liturgique, confection et conservation

    Du latin parare, préparer, apprêter, la paramentique désigne l’ensemble des vêtements, coiffes, tentures, parements et ornements utilisés dans les liturgies. Patrimoine religieux rare et précieux, toujours vivant dans nos liturgies, elle est pourtant un patrimoine méconnu et souvent délaissé.

  • Conservation et dépôt des vêtements et tissus liturgiques

    « Il faut prier sur de la beauté. » En disant cela, le pape Pie X pensait à la beauté du chant liturgique et des célébrations, mais aussi à la beauté des vêtements et accessoires liturgiques. Ces derniers concernent en premier lieu l’Art sacré.

  • Autel, ambon et présidence en verre sculpté, Notre-Dame de l’Assomption à Stains (93)

    En 2012 débuta un chantier de restauration de l’église Notre-Dame de l’Assomption qui était fermée au public depuis près de vingt ans à la suite de désordres structurels importants.

  • Le nouveau choeur de la Cathédrale de Nantes (44)

    Rénovation du chœur de la cathédrale de Nantes ! Après Vatican II et suite à un incendie de la cathédrale en 1972, un mobilier provisoire a été installé en 1976 ; aussi, un remaniement de l’ensemble du chœur de la cathédrale était nécessaire.

  • Les vêtements liturgiques de l’Eglise

    Le vêtement liturgique ne doit pas être pensé en dehors de l’action liturgique, mais pour elle. C’est un vêtement qui a une fonction, un but précis. Un but autre que celui de couvrir le corps, de le préserver du froid et du chaud, de parer celui qui le porte, etc.

  • Les couleurs du temps liturgique

    Dès le IIIe siècle, Clément d’Alexandrie préconise l’emploi de vêtements spécifiques réservés à la prière, au moins pour le clergé. Pendant les siècles qui suivent, les vêtements usuels et ceux utilisés pour la liturgie ne comportent pas de différence formelle fondamentale, mais seulement de destination. Au cours de la « Renaissance » carolingienne, le costume liturgique se constitue vraiment en tant que vestes sacratae. Les premiers formulaires de rites de bénédiction d’objets liturgiques, dont les vêtements remontent au IXe siècle.