Quelques conseils pour une bonne lecture de la Parole de Dieu

9 octobre 2011: Lecture par un jeune laïc lors de la messe célébrée dans le cadre des Etats Généraux du Christianisme organisés par La Vie, Lille (59), France.

9 octobre 2011: Lecture par un jeune laïc lors de la messe célébrée dans le cadre des Etats Généraux du Christianisme organisés par La Vie, Lille (59), France.

Par le SNPLS

« Parle Seigneur, ton serviteur écoute. » (1 S 9, 10)

L’écoute est une attitude-clé de la Bible mais aussi pour nous aujourd’hui. Pour qu’il y ait une bonne écoute, il faut une bonne lecture. Celle-ci manifeste que cette Parole nous est donnée d’un Autre. Lors de l’Eucharistie dominicale, l’ambon sera le lieu de la proclamation.

Il est nécessaire de préparer cette lecture en lisant préalablement le texte que l’on doit proclamer. Il est souhaitable que le lecteur ait une bonne diction, la maîtrise de la vitesse d’élocution, du rythme, des pauses, du ton, de la respiration et aussi de l’utilisation du micro. Pour cela, le lecteur doit savoir suffisamment à l’avance quelle lecture il aura à lire et à quel moment. Ainsi il pourra le méditer seul, en équipe ou en assemblée et en certains cas découvrir à quel genre littéraire il appartient.

Lors de la messe, lorsque la première lecture s’achève, il ne faudra pas se précipiter pour lire ou chanter le psaume. De même, prenons le temps d’une « respiration » avant de lire la seconde lecture ou d’entonner l’acclamation de l’Évangile. Laissons le texte résonner et agir dans les cœurs. C’est aux lecteurs à trouver le rythme juste.

La façon de se déplacer, la tenue, la respiration avant de commencer et le regard porté à l’assemblée pour établir une communication ont leur importance. Le lecteur gardera ensuite les yeux sur le Livre durant la lecture.

La lecture du psaume sera préparée avec une attention particulière pour rendre le caractère poétique.

Durant la liturgie de la Parole, Dieu parle à son peuple. Les lecteurs sont au service de ce dialogue. Nous sommes invités à accueillir cette parole et à y répondre.

Nous sommes invités à nous nourrir de la Parole pour pouvoir en vivre comme nous le ferons ensuite pour le pain de l’Eucharistie.

Approfondir votre lecture

  • 18 mars 2018 : Elévation de l'évangéliaire durant la messe d'envoi en la cathédrale de Stasbourg, lors des 32e Assises des Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens (EDC). Strasbourg (67), France.

    L’évangéliaire et l’autel

    On peut être surpris lorsque, en tête de la procession d’entrée, on voit un diacre ou un lecteur porter l’évangéliaire et le déposer non pas sur l’ambon mais sur l’autel. Cette manière de faire est conforme à la Présentation générale du missel romain (PGMR) :

  • Assemblée lors d'une célébration eucharistique du temps ordinaire.

    Dimanche de la Parole de Dieu : propositions liturgiques pour une célébration eucharistique

    Le pape François a publié le 30 septembre 2019 une lettre apostolique, Aperuit illis, dans laquelle il institue le troisième dimanche du temps ordinaire comme « Dimanche de la Parole de Dieu », cette année le 26 janvier. Voici les propositions des services diocésains de la catéchèse et de la pastorale liturgique et sacramentelle du diocèse de Strasbourg pour une célébration eucharistique en paroisse lors du Dimanche de la Parole de Dieu.

  • Fenêtre Saint-Esprit, Le Bernin, Basilique Saint Pierre, Vatican

    Le Credo de Nicée-Constantinople

    Par sa richesse biblique, sa précision dogmatique, son autorité conciliaire, le symbole de Nicée-Constantinople s’est imposé comme expression habituelle de la foi dans la liturgie romaine. Son autorité est reconnue dans le dialogue œcuménique.