Fleurir au rythme des saisons

Le fleurissement en liturgie a plutôt une démarche symbolique qui, à l’inverse de l’allégorie, part de l’objet (les fleurs et leur arrangement) pour exprimer une réalité abstraite. La composition florale ne démontre pas, elle montre ; elle n’explique pas elle opère ; elle n’illustre pas un texte, elle travaille la sensibilité par l’intermédiaire de la vue. La composition n’est pas une homélie, elle est une louange.

– Du bon usage de la liturgie, Guide Célébrer, p.105

  • 03 juillet 2014 : Promenade dans la campagne. Petite fille tenant un bouquet de coquelicots à la main. Maurecourt (95), Val d'Oise, France.

July 03, 2014: A walk in the countryside. Maurecourt (95), France.

    Fleurir les églises en été

    Après le printemps au climat doux et parfois humide, aux tendres couleurs pastel, voici l’été, saison de la force et de l’explosion de la couleur.

  • Fleurir pendant l'Avent

    Fleurir en hiver

    C’est le moment de contempler dans la nature l’architecture des arbres qui nous montrent leurs formes. Sachons les regarder, nous y verrons le côté dramatique du châtaignier, celui geignard du saule, l’élégance et la fierté du hêtre, la force du chêne ou du marronnier et tant de choses encore.

  • Fleurir en automne

    Fleurir en automne

    L’automne c’est le temps des feuilles qui sèchent et tombent en tourbillonnant, des châtaignes qui se fendent sous les pas. Pommes et poires sont à la fête, les noix, les figues et surtout le raisin abondent sur les marchés. Festival de rouge, de brun, c’est le temps des champignons et des odeurs d’humus. Les couleurs de l’été cèdent la place aux rouilles, orange, brun, or. Les tons dorés et chauds prennent la place des brillantes couleurs de l’été.

  • Avril 2006 : Arbre en fleur au village des Pruniers, France.

    Fleurir au printemps

    Printemps, saison du renouveau, les couleurs réapparaissent. Les giboulées peuvent encore se manifester, la nature s’éveille et ne demande qu’à verdir et faire sortir pousses et bourgeons endormis. Les prés se tapissent de primevères et de coucous. Le myosotis se rappelle à notre bon souvenir.

Sur tv.catholique.fr

Un Temps pour la Création

Comment vivre ce temps, pleinement ? Eléments de réponse avec Elena Lasida, chargée de mission écologie et société à la Conférence des évêques de France.

Approfondir votre lecture

  • Composition florale : glaïeuls roses, hortensias, chrysanthèmes.  21 octobre 2017 : Ordination diaconale présidée par Mgr Michel AUPETIT, en la cathédrale de Nanterre.

    Fleurir les sacrements

    Le fleurissement en liturgie a plutôt une démarche symbolique qui, à l’inverse de l’allégorie, part de l’objet (les fleurs et leur arrangement) pour exprimer une réalité abstraite. La composition florale ne démontre pas, elle montre ; elle n’explique pas elle opère ; elle n’illustre pas un texte, elle travaille la sensibilité par l’intermédiaire de la vue. […]

  • IMG_4798 © Antoine Muller

    Fleurir selon les temps liturgiques

    Le fleurissement en liturgie a plutôt une démarche symbolique qui, à l’inverse de l’allégorie, part de l’objet (les fleurs et leur arrangement) pour exprimer une réalité abstraite. La composition florale ne démontre pas, elle montre ; elle n’explique pas elle opère ; elle n’illustre pas un texte, elle travaille la sensibilité par l’intermédiaire de la vue. La composition n’est pas une homélie, elle est une louange.

  • fleurir-mission-liturgie

    Fleurir en liturgie : le sens de notre mission

    Les signes, surtout les signes sacramentels, doivent avoir la plus grande expressivité. Le pain et le vin, l’eau et l’huile, mais aussi l’encens, les cendres, le feu et les fleurs et presque tous les éléments de la création ont leur place dans la liturgie comme une offrande au Créateur et contribuent à la dignité et à la beauté de la célébration.