Thème : Art sacré

  • Le tabernacle et le culte eucharistique

    Le tabernacle, et sa réserve eucharistique, occupe une place importante dans l’ensemble du culte eucharistique. Celle-ci découle de deux actions liturgiques essentielles : la communion et l’adoration.

  • A Paris, une formation théologique sur les lieux de célébration

    A Paris, l’Institut Supérieur de Liturgie propose un cours-séminaire à trois voix sur le thème : « L’espace de célébration : une épiphanie de l’Église ». D’octobre 2019 à mai 2020, ce cycle de 8 matinées d’enseignement et de formation permettra d’aborder sur le plan théologique, liturgique et architectural la question de l’espace de célébration.

  • Guide « L’éclairage dans les églises, comment y voir clair ? »

    Cette étude sur la lumière et l’éclairage dans les églises a été réalisée par le département Art sacré du Service national de pastorale liturgique et sacramentelle.

  • L’architecture de l’église, le chemin chrétien

    Quand nous entrons dans une église, nous faisons un parcours qui rappelle le chemin que la liturgie nous fait vivre. Réciproquement la célébration nous fait visiter l’église où nous prions et reprend le cheminement du chrétien : tout d’abord passer la porte et décider (à nouveau) d’entrer, s’asseoir dans la nef pour se laisser instruire par la Parole et y répondre, avancer dans le chœur jusqu’à l’autel pour célébrer les sacrements et contempler le mystère du Christ, être envoyé dehors en mission dans le monde.

  • Rendez vous entre ciel et terre dans une église

    Il y a quelques années, en préparation d’un congrès régional d’Art Sacré, un sondage d’opinion fut réalisé auprès des personnes entrant dans les églises en France. Un des résultats fut que sur dix personnes entrant dans une église, neuf y venaient pour autre chose que la liturgie catholique : curiosité, besoin de se poser dans un lieu calme, tourisme, amour de l’architecture, dévotion individuelle, etc …

  • La dédicace d’une église

    « Un édifice cultuel doit être considéré pour ce qu’il est : il n’est ni une salle de spectacle, ni un musée, ni un bâtiment. Il est un édifice religieux, un signe de transcendance dans notre société sécularisée. Pour les uns, un témoin du passé, pour d’autres un lieu de prière, de recueillement, de célébration toujours actuel, il est un monument digne d’être considéré pour ce qu’il est. »

  • Le symbolisme de la porte comme entrée dans le mystère du Christ

    Les civilisations anciennes ont toujours reconnu une dimension symbolique à la porte, qu’elle introduise à la ville, au palais, ou au temple.

  • La célébration eucharistique et les objets du mystère

    Le chapitre VI de la Présentation Générale du Missel Romain traite de ce qui est requis pour la célébration de la Messe : le pain et le vin, le mobilier liturgique, les vases sacrés, les vêtements liturgiques et les autres objets. Il ne se présente pas comme un catalogue exhaustif, mais vise à préciser (ou repréciser) un certains nombres de points d’attention dans la confection et l’entretien de tous ces éléments employés pour l’Eucharistie.

  • Université d’été « Imagine une église » : rendez-vous estival de liturgie, musique et art sacré à Vézelay

    Cet été, le Theologicum, Faculté de Théologie et de Sciences Religieuses de l’Institut Catholique de Paris et le département Art sacré du SNPLS proposent un rendez-vous autour du triptyque Liturgie – Musique – Art sacré. L’Université d’été « Imagine une Église », née de cette initiative commune, aura lieu du 8 au 13 juillet 2019 à Vézelay. Elle s’adresse à toutes les personnes investies dans la vie cultuelle et culturelle de nos églises :

  • Rouge, blanc, vert : couleurs en éphémère dans la liturgie

    Blanc pour le temps pascal, rouge pour la Pentecôte. Nous entrons dans le Temps ordinaire, mais retournons au blanc pour la Trinité et le Saint-Sacrement du corps et du sang du Christ. Enfin, nous voilà au vert ! La liturgie nous en fait voir de toutes les couleurs !

  • Guides pratiques à l’intention des sacristains

    Pour éviter la panique lors de l’absence imprévue de la personne qui prépare d’habitude ce qui est nécessaire à la célébration, voici un petit pense-bête (non exhaustif) préparé par le diocèse de Paris à afficher dans la sacristie et à compléter … Le diocèse de Cambrai propose une guide pratique intitulé Les fiches du sacristain.

  • Le tabernacle, lieu de la présence

    Le mot « tabernacle » provient du latin tabernaculum qui signifie « tente ». Son emploi liturgique rappelle « la Tente de la rencontre » où Dieu rencontrait son peuple au désert. Moïse entre dans la tente quand il veut consulter le Seigneur, obtenir de lui une parole pour le peuple, « Le Seigneur ayant achevé de parler avec Moïse sur la montagne du Sinaï, il lui donna les deux tables de la charte, charte de pierre, écrite du doigt de Dieu » (Ex 31, 18), ou inversement pour intercéder en faveur de son peuple, (Nb 14), ou encore pour converser avec Yahvé, « Le Seigneur s’entretenait avec Moïse face à face, comme un ami parle à son ami » (Ex 33, 11).

  • Un espace liturgique pour vivre le chemin du pardon

    Aménager une église pour la célébration du sacrement de la pénitence et de la réconciliation, qu’elle soit communautaire ou individuelle, c’est offrir à tous les pénitents un chemin de pardon. À la lumière de la structure de la célébration, cette progression est en quatre étapes, la dernière étant double. Prenons la route de ce chemin de la paix.

  • La prière de dédicace d’une église

    La dédicace d’une église est l’acte solennel par lequel un édifice est voué définitivement au culte. Elle est célébrée par l’Église locale rassemblée dans la diversité de ses membres autour de son évêque. Celui-ci prononce la prière de dédicace avant de procéder à l’onction de saint chrême de l’autel et des murs de l’église.

  • La couleur verte dans la liturgie

    Au XVIe s., Rome fixe pour l’Église latine, l’usage exclusif de cinq couleurs ; le blanc, le rouge, le vert, le violet et le noir considérant l’usage du rose facultatif, du bleu, en certains lieux, pour les fêtes de la Vierge Marie, et enfin de l’or pour suppléer le blanc, le rouge et le vert. Avant cette fixation et un symbolisme précis, d’autres couleurs ont été utilisées car on usait des ornements en fonction de leur richesse et de leur état et le code

  • Couleurs liturgiques : le rouge et le blanc dans la liturgie

    Après bien des fluctuations, au XVIe siècle, les couleurs sont fixées par Rome pour la liturgie latine. Concernant le blanc et le rouge :

  • Art sacré, patrimoine et spiritualité : un été sur Narthex.fr

    Cette été, le site Narthex propose à ses lecteurs de se ressourcer en approfondissant les liens qui unissent l’art et la foi.

  • A la source de la création artistique, rencontre avec Marjolaine Salvador-Morel

    Niché dans la campagne normande aux alentours d’Argentan, l’atelier/maison de Marjolaine Salvador-Morel est un véritable cabinet de curiosités ; broches, médailles, coraux, carnets de voyage, livres, objets de piété et bocaux forment un tout foisonnant, un joyeux mélange …

  • « Courant d’art », une initiative pastorale du diocèse de Rouen

    Depuis douze ans, une initiative pastorale concernant le dialogue avec les artistes contemporains a été initiée dans le diocèse de Rouen. Plus d’une soixantaine d’artistes ont répondu à cette invitation de l’église diocésaine en proposant leurs œuvres dans différentes églises.

    Exode, la marche
  • Les yeux et l’esprit : l’expérience de L’Art dans les chapelles

    Lorsque l’on propose à des artistes contemporains de concevoir un projet artistique pour une chapelle consacrée, la plupart, sinon tous, réagissent avec précaution et humilité, conscients de la charge du lieu et de la nécessité d’aborder sa singularité avec encore plus d’attention qu’ils n’en auraient pour les murs blancs d’un espace commercial ou pour ceux des institutions dévolues à la monstration des pratiques artistiques.

  • « L’Art sacré », une expression en débat

    L’expression « art sacré » s’est imposée dans le vocabulaire courant en dépit, ou peut-être en raison, d’une ambiguïté intrinsèque. Ce flou permet souvent d’y lire ce que chacun en espère, qu’il s’agisse de jeter l’anathème sur ce qui n’obéirait pas aux critères voulus, ou tout au contraire d’y voir un dépassement ouvrant à l’infini

  • Doit-on avoir peur de l’art contemporain ?

    L’art contemporain dans ses multiples formes peut nous laisser dans un certain malaise ou une certaine déroute. Autant dire que nous n’y retrouvons pas les formes auxquelles une culture religieuse et artistique, même minimale, nous a habitués. Les repères manquent.

  • Eglise et art contemporain : la Commission diocésaine d’art sacré de Besançon, 1945-1955

    A Besançon après la dernière guerre, la réussite de la commission diocésaine d’art sacré reste un exemple à méditer. Quelques-unes des œuvres d’art religieux moderne du diocèse de Besançon sont restées célèbres.

  • Art, liturgie et iconographie : l’expérience sensible et la signification

    Les vitraux modernes de nos églises laissent parfois songeurs. Pour saisir leur portée spirituelle il faut se défaire du réflexe iconique habituel et se laisser prendre par la force de l’œuvre et en vivre une expérience sensible.

  • Lumière et flambeaux dans la liturgie

    Nous avons tous fait l’expérience de circuler la nuit, en pleine campagne. Pas de maison, pas de circulation, parfois du mauvais temps. Rien de tout cela n’est rassurant. Mais, au détour de la route, une lumière perce la nuit. Aussitôt elle lève l’inquiétude et réchauffe le cœur : dans l’obscurité, la vie est là, présente ; à ce qui pourrait paraître désert et mort, une vie est donnée. Alors, qu’en est-il de la lumière vive de nos liturgies ?