L’Église et l’art contemporain, un dialogue fécond

Flora Moscovici, La lumière vient du sol, chapelle de la Trinité, Bieuzy, L’art dans les chapelles 2016 © Laurent Grivet

Flora Moscovici, La lumière vient du sol, chapelle de la Trinité, Bieuzy, L’art dans les chapelles 2016 © Laurent Grivet

En 2009, alors qu’il célèbre le dixième anniversaire de la Lettre aux artistes de son prédécesseur, le pape Benoît XVI dit : « je désire exprimer et renouveler l’amitié de l’Eglise et du monde de l’art, une amitié consolidée dans le temps … Cette amitié doit être sans cesse affirmée et soutenue, pour être authentique et féconde, adaptée à son époque, et tenir compte des situations et des changements sociaux et culturels. »

Dans ce même discours, Benoît XVI distingue « l’expérience du beau authentique, ni éphémère ni superficiel [qui] n’est pas quelque chose d’accessoire ou de secondaire dans la recherche du sens et du bonheur, parce que cette expérience n’éloigne pas de la réalité, mais, au contraire, amène à une confrontation serrée avec le vécu quotidien, pour le libérer de l’obscurité et le transfigurer…/… En effet une fonction essentielle de la vraie beauté, déjà indiquée par Platon, est de donner à l’homme une « secousse » salutaire qui le fait sortir de lui-même, l’arrache à la résignation, à l’arrangement du quotidien, le fait souffrir aussi, comme un dard qui le blesse, mais qui le « réveille » justement ainsi, en lui ouvrant à nouveau les yeux du cœur et de l’esprit, en lui donnant des ailes, en le poussant vers le haut ».

Puissent ces quelques lignes nous introduire à la découverte de ce dossier sur la fécondité du dialogue entre l’art et l’Eglise.

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L’Église et l’art contemporain, un dialogue fécond