Le Missel romain

Accueillir la nouvelle traduction, une opportunité pastorale

La sortie prochaine d’une nouvelle traduction du Missel Romain représente une opportunité pastorale pour nos églises diocésaines. Elle est l’occasion de déployer la richesse et le sens de la célébration de l’Eucharistie selon l’ordo missae de 1970 promulgué par le saint Pape Paul VI. Il importe d’accompagner la réception des nouveautés accompagnant cette traduction mais peut-être surtout de l’inscrire dans un projet plus vaste au service de l’édification d’un peuple de louange et d’adoration. Cette édification s’opère de manière privilégiée dans la liturgie « par laquelle, surtout dans le divin sacrifice de l’Eucharistie, “s’exerce l’œuvre de notre rédemption”, (ce qui) contribue au plus haut point à ce que les fidèles, en la vivant, expriment et manifestent aux autres le mystère du Christ et la nature authentique de la véritable Église » (SC 2).

Mgr Guy de Kérimel
Président de la Commission Épiscopale pour la Liturgie et la Pastorale Sacramentelle

Le Missel Romain et
la nouvelle traduction
en question(s)

cathopic_1544406456945839Qu’est-ce qu’un missel ? D’où vient-il ? À quoi sert-il ? De multiples questions se posent quant à son histoire, sa réalisation, sa traduction ou son usage. C’est également un livre relié profondément à la messe, un livre pour les prêtres, mais également un livre pour l’assemblée des fidèles.

Qu’est-ce qu’un missel ?

Le Missel romain est un livre destiné à la célébration de l’Eucharistie, selon les normes en vigueur de l’Église Catholique romaine.

Pourquoi est-il qualifié de « Romain » ?

Le Missel est dit romain car il est à l’usage de l’Église Catholique romaine.

Que contient-il ?

Il contient les textes de prière pour la célébration de la messe, le dimanche comme pour tous les jours de l’année. Il est organisé en plusieurs parties, selon la structure de l’année liturgique et des fêtes chrétiennes (Avent, Noël, Carême, Semaine Sainte et Pâques, Temps ordinaire), ainsi que des différentes étapes de la célébration de la messe.

A quoi sert-il ?

Pour chaque dimanche, un ensemble de textes est prévu afin de permettre à toute l’assemblée des personnes présentes de partager une même prière et louange.

Qui l’utilise ? Est-ce un livre public ?

Le texte est destiné en premier lieu aux ministres ordonnés évêques et prêtres qui président la messe. Il est également employé par divers acteurs (diacres, musiciens et chantres ou fidèles laïcs) afin d’assurer leur mission liturgique au service de la célébration de la messe.

Qui l’a écrit ?

Il est le fruit de la vie liturgique de l’Église qui, dès ses commencements, a exprimé sa prière et sa foi au travers de mots, de chants, de gestes et de prières. Progressivement, des textes sont apparus afin d’en conserver la mémoire et la richesse, mais également d’assurer ainsi la communion entre tous les chrétiens de par le monde.

La version initiale du Missel romain, selon les directives du texte sur la liturgie Sacrosanctum Concilium de Vatican II, a été publiée en latin, le 3 avril 1969, suivant la constitution Missale Romanum du pape st Paul VI. Elle sera suivie de deux autres versions en 1975 et 2002. C’est cette dernière, désignée comme editio tertia typica (3ème édition typique), qui est en vigueur aujourd’hui dans l’église catholique de rite latin et qui a été traduite à nouveau.

Est-ce un nouveau missel ?

Non, c’est une nouvelle traduction du Missel romain contenu dans un nouveau livre.

En fait, les nouveautés les plus apparentes tiennent à l’effort constant de l’Église de faire évoluer le langage de sa prière, en ajustant les gestes et les formules, pour permettre la participation de tous.

Quelles sont les nouveautés ?

L’édition du présent Missel met, entre autres, l’accent sur certains aspects :

  • une révision des traductions des prières, des préfaces et des dialogues rituels : compte tenu de l’évolution de la langue française, il convenait de retravailler les traductions des textes latins tout en les ajustant plus particulièrement au texte source.
  • la mention de l’importance du silence pour la réception fructueuse de la Parole de Dieu : comme le rappelle la Présentation Générale du Missel Romain (PGMR), le silence fait partie de l’action liturgique et offre la possibilité d’un accueil de la Parole de Dieu.
  • la mention, dans le symbole de Nicée-Constantinople, du terme « consubstantiel » remplaçant le « de même nature » : Le terme ‘consubstantiel’ vient exprimer l’identité de substance entre le Père et le Fils au cœur de la vie trinitaire. Il s’agit d’un article de foi. Le symbole des apôtres n’a pas été modifié.
  • le renouvellement des formules de la préparation des dons et de la prière sur les offrandes afin de mieux manifester que Dieu est à la source de ce que nous lui offrons sous la forme du pain et du vin.
  • la mention « il dit la bénédiction » dans le formulaire de la consécration vient rappeler que Dieu est source de toute bénédiction.
  • l’invitation à la communion « Heureux les invités au repas des noces de l’Agneau » permet d’exprimer le mystère de l’Alliance avec Dieu.

Pourquoi faire une nouvelle traduction ?

Comme toute langue évolue avec le temps, il apparaissait nécessaire de retoucher la traduction réalisée en 1970. La promulgation d’une nouvelle édition du Missel romain (3ème) offrait la possibilité de réaliser une nouvelle adaptation en langue française.

Quelle a été la durée du travail de préparation et de traduction ?

Le travail de traduction, qui a été réalisé par un groupe d’experts francophones des différents pays unis dans la Commission Épiscopale Francophone pour les Traductions Liturgiques (CEFTL), a duré environ 15 ans.

La CEFTL est une commission établie par la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements. Elle est au service des Conférences épiscopales qui utilisent la langue française dans la célébration de la sainte Liturgie selon le Rite romain. Son but est de préparer les traductions des editiones typicæ des livres liturgiques et de tous les autres textes liturgiques de Rite romain en langue française, et de les proposer aux Conférences épiscopales membres.

La CEFTL réunis les pays suivants : France, Belgique, Luxembourg, Suisse (francophone), Canada (francophone), Afrique du nord, Monaco.

Comment s’est fait le travail de traduction ?

Pour revoir la traduction française du Missel romain, la Commission épiscopale Francophone pour les Traductions Liturgiques (Ceftl) a constitué vers 2003 une première équipe de travail, qui a dû être remplacée en 2007. Celle-ci, plus internationale, adopta le titre de Comiro, acronyme de Commission du Missel Romain. Elle comportait au départ trois français, dont un évêque, ainsi qu’un canadien, un suisse, une belge, enfin un belgo-luxembourgeois comme coordinateur. Plusieurs avaient les compétences musicales nécessaires pour évaluer l’adaptabilité du texte au chant.

Comment s’est passé le travail ? Une traduction très littérale du Missale Romanum avait été réalisée par des latinistes canadiens, sous la houlette du membre canadien de la Comiro, membre de l’Académie des Inscriptions et Belles-lettres de Paris. Voici la procédure à chaque séance de la Comiro :

  • on lit d’abord le texte latin du Missale Romanum, puis la traduction littérale, et ensuite la traduction française en usage.
  • on compare alors cette dernière à l’original latin. Si elle en dit plus que le latin, on l’élague. Si elle a omis des éléments du texte latin, on les ajoute.

On examine surtout la qualité de cette traduction à propos de laquelle on pose deux questions :

  • 1°) Est-elle fidèle ? Exprime-t-elle le sens d’une manière juste ?
  • 2°) Emploie-t-elle un vocabulaire et une syntaxe qui ne soient pas surannés, mais assez clairs et accessibles aux fidèles ?

Il faut penser d’abord, non pas aux philologues, mais à ceux qui participent aux messes du dimanche. Tout doit être formulé dans un style simple, coulant, apte à être cantillé, et surtout à être prié.

Qui a décidé ?

Le Missel romain en français qui vient de paraître est la traduction de la 3e édition typique (2002). Ce travail interdisciplinaire de traduction très soigné a pris plusieurs années, sous la responsabilité de la CEFTEL (Commission épiscopale francophone pour les traductions et la liturgie). Il a fait l’objet de l’examen des diverses conférences épiscopales concernées ainsi que d’un triple vote de celles-ci, enfin de la confirmation par la Congrégation du Culte divin donnée le 1er octobre 2019.

Quel est le rôle des autorités romaines dans le processus de traduction ?

L’instruction Liturgiam authenticam, parue le 20 mars 2001, tout en soulignant le succès du renouveau liturgique promu par le Concile Vatican II, invitait à remettre en chantier la traduction des livres liturgiques dont le Missel romain. Un motu proprio du pape François, Magnum principium, a modifié quelque peu les dispositions de l’instruction Liturgiam authenticam en donnant trois principes de fidélité au texte de l’Editio typica :

  • Fidélité au texte original,
  • Fidélité à la langue dans laquelle il est traduit,
  • Fidélité à l’intelligence du texte prié par les destinataires.

Il revient aux conférences épiscopales d’harmoniser ces trois fidélités pour répondre à la volonté du saint Père qui demande que l’on veille à « l’utilité et au bien des fidèles » de sorte que « soit transmis pleinement et fidèlement le sens du texte original et que les livres liturgiques traduits, même après les adaptations, reflètent toujours l’unité du rite romain » (Magnum principium). Des lors que le travail est accompli, la Congrégation pour le Culte divin accorde la confirmatio, « confirmation » préalable à l’édition de cette nouvelle traduction du Missel romain.

Peut-on refuser ce livre ? S’impose-t-il à tous ?

Le Missel romain est destiné à toutes les églises locales, constituant l’Église universelle. Il s’impose à tous à partir de sa mise en usage pour chaque pays francophone de la CEFTL, en principe le 1er dimanche de l’Avent 2021.

Quand et comment les diocèses vont-ils le recevoir ?

Le texte de la nouvelle traduction du Missel romain sera mis à disposition de tous à partir de la réception de la confirmatio romaine.

Il faudra compter environ un an pour la réalisation de l’ouvrage (livre) et sa commercialisation.

Tous les diocèses commenceront à l’utiliser en même temps.

Chaque diocèse est invité à organiser des rencontres et des formations afin de permettre à tous de se familiariser avec la nouvelle traduction du Missel romain.

Qu’est-ce que la messe ? Comment est-elle célébrée ?

La messe, du terme latin missa qui veut dire ‘envoyé’, est la célébration durant laquelle les chrétiens font mémoire de la mort et de la Résurrection de Jésus-Christ.

Elle est célébrée en suivant l’ordonnancement suivant : Accueil, lectures et commentaires de passages bibliques, offrande et consécration du pain et du vin suivis du partage de la communion, envoi et bénédiction des participants.

LIGNES SPIRITUELLES (13)Il s’agit ici de situer le Missel dans l’histoire afin de présenter sa nature et son objet, au-delà de son utilisation pour la messe.

Un article de Père André Haquin.

LIGNES SPIRITUELLES (14)En explorant les différentes parties du Missel romain, nous découvrons le caractère organique de la messe et son déploiement liturgique.

Un article de Mgr Dominique Lebrun.

missel romain (2)La messe est le mot habituellement utilisé pour désigner la célébration du sacrement de l’Eucharistie. L’Eucharistie se confond-elle avec la messe ?

Un article du SNPLS.

missel du prêtre, missel des fidèles ?Qu’il soit improprement appelé le livre du prêtre ou déployé dans de multiples éditions à destination de tous les fidèles, le missel veut faire naître la prière eucharistique de l’Église.

Un article du SNPLS.

Un Missel pour la vie
liturgique et spirituelle

Bible lors célébrationLe missel donne à l’Eglise des mots, des gestes et des attitudes afin de rendre grâce à Dieu pour ses merveilles, tout au long de l’année. Cette action de grâce culmine dans la célébration du Mystère pascal de la mort et de la résurrection du Christ. Le missel est au service de la prière eucharistique de l’assemblée chrétienne.

Le missel permet de célébrer l’Eucharistie comme source et sommet de la vie chrétienne, selon les mots de la constitution Lumen Gentium (11). Pour reprendre les mots d’Henri de Lubac, « L’Église fait l’Eucharistie et l’Eucharistie fait l’Église ». Dans son texte comme dans les attitudes qu’il propose, le missel permet à l’Eglise de devenir elle-même par la célébration : le Corps du Christ.

l'eucharistie, une expérience bouleversanteLa liturgie est le lieu où la foi se révèle dans une expérience.

Mais, de quelle expérience parle-t-on ?

Un article de Philippe Barras.

vie reçue, vie donnéeLa célébration eucharistique est d’une particulière richesse. A partir de l’offrande eucharistique, laissons-nous initier au mystère du don qui traverse toute vie.

Un ouvrage de la Collection Célébrer.

La célébration liturgique ouvre un chemin où la prière personnelle s’unit avec celle des autres au sein de l’Église. Le missel dispose les mots et les gestes pour que cette prière nourrisse l’existence chrétienne afin qu’elle devienne une vie spirituelle, c’est-à-dire une vie dynamisée par l’Esprit du Christ ressuscité.

prier avec tous et pour tous« Un pour tous, tous pour un ! ». Le Missel romain ordonne ainsi la célébration de la messe afin qu’elle soit toujours la prière de tous, avec tous et pour tous, dans le Christ.

Un article du SNPLS.

le missel et le chemin de la saintetéEn inscrivant la sainteté dans la vie quotidienne de l’Église et des fidèles, comme une réalité déjà présente mais en attente de sa pleine manifestation, le missel trace un chemin de croissance pour la vie spirituelle.

Un article du SNPLS.

Ces ouvrages ont été édités il y a une vingtaine d’années par Les Guides Célébrer en vue de la formation et du soutien des acteurs pastoraux. Même s’il convient de les actualiser, ils continuent à proposer des repères précieux.

Organiser une formation
autour du Missel

Une session de formation organisée à la Maison des évêques de France en 2016.

La révision de la traduction du missel romain s’accompagne d’un certain nombre de nouveautés dont il convient de prendre connaissance. Afin d’aider les ministres ordonnés, les fidèles et les communautés à les recevoir et de les vivre dans les meilleures conditions, des journées-types de formation et des outils sont proposés.

organiser une formation sur les nouveautés

Public : Prêtres, diacres, acteurs liturgiques, fidèles

Durée : 1 journée

Objectif : Découvrir les nouveautés de la révision de la traduction du Missel romain. S’approprier les changements de la nouvelle traduction.

organiser une formation sur la dimension pastorale

Public : Prêtres, diacres, acteurs liturgiques, fidèles

Durée : 1 journée

Objectif : La dimension pastorale du Missel romain. S’approprier les changements de la nouvelle traduction.

organiser une formation sur la messe

Public : Prêtres, diacres, acteurs liturgiques, fidèles

Durée : 1 journée

Objectif : Approfondir le lien entre la messe et l’eucharistieS’approprier les changements de la nouvelle traduction.

organiser une formation sur l'art de célébrer

Public : Prêtres, diacres, acteurs liturgiques

Durée : 1 journée

Objectif : Le missel, service et norme de l’art de célébrer. S’approprier les changements de la nouvelle traduction.

Le pape a exprimé son désir de « redécouvrir avec nous la beauté qui se cache dans la célébration eucharistique et qui, une fois dévoilée, donne tout son sens à la vie de chaque personne ». Vous trouverez ici les catéchèses hebdomadaires du pape François ainsi que la vidéo de l’audience.

A l’occasion de la parution de la nouvelle traduction du Missel romain, nous souhaitons re-découvrir certains aspects du mystère de l’Eucharistie et la dynamique de sa célébration. Nous proposons six rencontres que nous avons adaptées à partir d’un livret réalisé il a quelques années par le diocèse de Périgueux et Sarlat.

« Puisque l’Église est toute entière missionnaire, que la mission correspond à sa nature même, il est aisé d’en déduire que l’eucharistie est source et sommet de la mission. Mais il n’est peut-être pas encore aussi évident qu’elle soit bien perçue comme lieu d’évangélisation, comme lieu missionnaire au cœur de la mission. Le dernier Concile le répète avec force (…) »

Philippe Barras

« Une interrogation revient souvent à propos de la révision de la traduction du Missel romain : qu’est-ce que cela change, est-il bien utile d’en proposer une nouvelle version ? La question peut sembler d’autant plus légitime, qu’il aura fallu patienter de nombreuses années pour en achever la publication, au gré des aléas non seulement du travail des traducteurs, mais de l’évolution du cadre de la révision. »

Accueillir la révision de la traduction du Missel romain
P. Olivier Praud

Mystère de foi, don accordé à l’Eglise, par son Epoux, en gage de son immense amour, l’Eucharistie a toujours été religieusement gardée par l’Eglise Catholique comme un trésor du plus haut prix et a fait l’objet de sa part, au IIe Concile du Vatican, d’une nouvelle et solennelle profession de foi et de culte.

Les règles d´aujourd´hui qui ont été prescrites en s´appuyant sur la volonté du IIe concile oecuménique du Vatican et le nouveau Missel que l´Église de rite romain utilisera désormais pour célébrer la messe prouvent cette attention de l´Église, sa foi et son amour inchangés envers ce plus grand des mystères qu’est l’Eucharistie, et témoignent de sa tradition continue et ininterrompue, quelles que soient les nouveautés qui y ont été introduites.

L ‘Église vit de l’Eucharistie (Ecclesia de Eucharistia vivit). Cette vérité n’exprime pas seulement une expérience quotidienne de foi, mais elle comporte en synthèse le cœur du mystère de l’Église.

Sacrement de l’amour, la sainte Eucharistie est le don que Jésus Christ fait de lui-même, nous révélant l’amour infini de Dieu pour tout homme. Dans cet admirable Sacrement se manifeste l’amour « le plus grand », celui qui pousse « à donner sa vie pour ses amis » (Jn 15, 13)

La XIIe Assemblée Générale Ordinaire du Synode des Évêques, célébrée au Vatican du 5 au 26 octobre 2008, a eu pour thème La Parole de Dieu dans la vie et dans la mission de l’Église. Ce fut une profonde expérience de rencontre avec le Christ, Verbe du Père, qui est présent là où deux ou trois sont réunis en son nom (cf. Mt 18, 20).

En 2019, la revue trimestrielle d’études liturgiques et sacramentelles La Maison-Dieu a consacré un nouveau numéro au cinquantième anniversaire de Missale romanum qui s’intéresse au rapport entre « tradition et innovation » dans le corpus du Missel romain et dans la constitution apostolique.

Le Missel
dans les diocèses

logo cef blanc vectoriel

Chaque diocèse se prépare à accueillir au mieux la nouvelle traduction du Missel romain.

Nous recenserons ici différentes initiatives :

nantesMercredi 12 et jeudi 13 février 2020, une centaine de prêtres du diocèse a participé à la traditionnelle session annuelle proposée par le Service de formation.

D’autres initiatives de diocèses seront à découvrir ci-dessous, très prochainement !

missel-romain.catholique.fr