Défunt

Le de-functus est celui qui s’est acquitté de sa « fonction », celui qui a fini et qui s’est retiré. Pour la plupart des religions, les morts ont quitté leur place ici-bas, mais ils ont droit, à leur tour, aux « ser­vices » des vivants, afin de gagner plus sûrement le domaine du divin.

Associés depuis leur baptême au Mystère pascal du Christ mort et ressuscité, les fidèles défunts restent présents à la liturgie de la terre ; pour hâter leur pleine participation à la liturgie du ciel, l’Église ne cesse de les recommander à la miséricorde divine, dans l’espérance de la commune résurrection qui inaugurera la liturgie éternelle. Mention est faite des défunts dans les Prières eucharisti­ques et dans les Prières universelles de la messe, de Laudes et de Vêpres.

Des liturgies particulières sont prévues pour les obsèques ou funé­railles de chacun des fidèles : veillée de prière, messe, rite du dernier adieu, procession au cimetière et prières avant la sépulture. A l’église, on allume près du cercueil le cierge pascal, symbole du Christ ressuscité que le défunt est appelé à rejoindre. Le 2 novembre, l’Église met tous les défunts au cœur de sa prière liturgique. Pour les autres célébrations concernant les défunts, un choix abondant est proposé dans les formulaires de messes ou d’offices qui leur sont consacrés.

Dom Robert Le Gall – Dictionnaire de Liturgie © Editions CLD, tous droits réservés

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  24. x
  25. y
  26. z
  • « Que Dieu, le Père plein de tendresse,
le Dieu de qui vient tout réconfort,
nous apporte la consolation. »

    Deuil et après-confinement : célébrer en mémoire des défunts

    Les familles en deuil ont célébré les funérailles d’un proche à l’église au cours du confinement en l’absence des membres de plus de 70 ans, leurs amis et de la communauté paroissiale. Dans certaines situations, la célébration à l’église n’a pas été possible. Voici des propositions de célébrations pour vivre le temps d’adieu, en famille ou en communauté paroissiale, avec la prière de l’Église avant de se rendre au cimetière.

  • « Avant de commencer la célébration, il sera bon de disposer un petit espace-prière avec par exemple une croix et une bougie allumée à côté.  »

    Crise sanitaire COVID-19 et confinement : s’unir par la prière aux funérailles d’un proche

    En ce temps de confinement, vivre le deuil d’un proche devient plus douloureux encore. Le diocèse de Saint-Etienne a publié une proposition de temps de prière à vivre à la maison pour s’unir à un temps de funérailles.

  • Un cimetière à la campagne.

    COVID-19 : Célébrer les funérailles au lieu de l’inhumation

    Le contexte épidémique et les dispositifs de confinement des personnes ont des conséquences sur les dispositifs pastoraux dans les diocèses concernant la célébration des funérailles. Cette note propose une piste pour célébrer des funérailles au lieu de l’inhumation, si le passage par l’église n’est pas ou plus possible.

  • 7 octobre 2015 : Messe de funérailles. Egl. Saint-Jean-de-Montmartre. Paris (75) France.

    COVID-19 : Note sur la célébration des funérailles en France

    Le Service national de la pastorale liturgique et sacramentelle (SNPLS) publie cette note afin de répondre aux questions sur la célébration des funérailles dans le contexte actuel de crise sanitaire en raison de l’épidémie du coronavirus COVID-19 qui se répand sur l’ensemble du territoire français.

  • Jeune femme en prière.

    La prière pour les morts : pourquoi et comment prier ?

    Au début du mois de novembre, l’Église célèbre, dans deux fêtes conjointes, les saints et les défunts. Nous sommes invités, dans le même mouvement, à rendre grâce à Dieu pour les innombrables saints et saintes qu’il nous a donnés et à le prier pour la masse, innombrable elle aussi, des défunts que, nous le savons, Dieu n‘oublie pas.