La liturgie eucharistique

À la dernière Cène, le Christ a institué le sacrifice et le banquet pascal par lequel le sacrifice de la croix est sans cesse rendu présent dans l´Église lorsque le prêtre, représentant le Christ Seigneur, accomplit cela même que le Seigneur lui-même a fait et qu´il a transmis à ses disciples pour qu´ils le fassent en mémoire de lui.

En effet, le Christ prit le pain et la coupe, rendit grâce, fit la fraction et les donna à ses disciples, en disant : « Prenez, mangez, buvez ; ceci est mon Corps ; ceci est la coupe de mon Sang. Vous ferez cela en mémoire de moi ».

– PGMR, 72

La liturgie eucharistique est chronologiquement le troisième temps fort de la messe, elle fait suite à la liturgie de la Parole.

La liturgie eucharistique dans la Présentation Générale du Missel Romain

lit eucharistique

Réf. PGMR 72-79

72 À la dernière Cène, le Christ a institué le sacrifice et le banquet pascal par lequel le sacrifice de la croix est sans cesse rendu présent dans l´Église lorsque le prêtre, représentant le Christ Seigneur, accomplit cela même que le Seigneur lui-même a fait et qu´il a transmis à ses disciples pour qu´ils le fassent en mémoire de lui.

En effet, le Christ prit le pain et la coupe, rendit grâce, fit la fraction et les donna à ses disciples, en disant : « Prenez, mangez, buvez ; ceci est mon Corps ; ceci est la coupe de mon Sang. Vous ferez cela en mémoire de moi ». Aussi l´Église a-t-elle organisé toute la célébration de la liturgie eucharistique en parties qui correspondent à ces paroles et à ces actes du Christ. De fait :

a) Dans la préparation des dons, on apporte à l’autel le pain et le vin avec l´eau, c´est-à-dire les éléments que le Christ a pris dans ses mains.

b) Dans la Prière eucharistique, on rend grâce à Dieu pour toute l’œuvre du salut, et les dons offerts deviennent le Corps et le Sang du Christ.

c) Par la fraction du pain et par la communion, les fidèles, aussi nombreux soient-ils, reçoivent d’un seul pain le Corps du Seigneur et d’une seule coupe le Sang du Seigneur, de la même manière que les Apôtres les ont reçus des mains du Christ lui-même.

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Préparation des dons

73 Au commencement de la liturgie eucharistique, on apporte à l´autel les dons qui deviendront le Corps et le Sang du Christ.

D’abord on prépare l´autel, ou table du Seigneur, qui est le centre de toute la liturgie eucharistique[1], en y plaçant le corporal, le purificatoire, le Missel et le calice, à moins que celui-ci ne soit préparé à la crédence.

Puis on apporte les offrandes : faire présenter le pain et le vin par les fidèles est un usage à recommander ; le prêtre ou le diacre reçoit ces offrandes à un endroit favorable, pour les déposer sur l´autel. Même si les fidèles n´apportent plus, comme autrefois, du pain et du vin de chez eux, ce rite de l´apport des dons garde sa valeur et sa signification spirituelle.

De l´argent, ou d´autres dons au profit des pauvres ou de l´Église, peuvent être apportés par les fidèles ou recueillis dans l´église ; on les dépose à un endroit approprié, hors de la table eucharistique.

74 La procession qui apporte les dons est accompagnée par le chant d’offertoire qui se prolonge au moins jusqu´à ce que les dons aient été déposés sur l´autel. Les normes qui concernent la manière d´exécuter ce chant sont les mêmes que pour le chant d´entrée. Le chant peut toujours accompagner les rites de l’offertoire, même lorsqu’il n’y a pas de procession des dons.

75 Le pain et le vin sont déposés par le prêtre sur l’autel, geste qu’il accompagne des formules établies ; le prêtre peut encenser les dons placés sur l´autel, puis la croix et l´autel lui-même, pour signifier que l’oblation de l´Église et sa prière montent comme l´encens devant la face de Dieu. Puis, le diacre ou un autre ministre encense le prêtre, à cause de son ministère sacré, et le peuple, en raison de sa dignité baptismale.

76 Ensuite le prêtre se lave les mains sur le côté de l’autel, rite qui exprime le désir de purification intérieure.

 

2

Prière sur les offrandes

77 Lorsqu’on a déposé les offrandes et terminé les rites d´accompagnement, on conclut la préparation des dons et on se prépare à la Prière eucharistique par l´invitation à prier avec le prêtre et par la prière sur les offrandes.

À la messe, on dit une seule prière sur les offrandes, qui se termine par la conclusion brève : Per Christum Dominum nostrum ; Par Jésus, le Christ, notre Seigneur ; si cependant elle fait mention du Fils à la fin, ce sera : Qui vivit et regnat in saecula saeculorum ; Lui qui règnes pour les siècles des siècles.

Le peuple s’unit à la prière et la fait sienne par l’acclamation Amen.

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Prière eucharistique

78 C´est maintenant que commence ce qui est le centre et le sommet de toute la célébration : la Prière eucharistique, prière d´action de grâce et de sanctification. Le prêtre invite le peuple à élever les cœurs vers le Seigneur dans la prière et l´action de grâce, et il se l´associe dans la prière qu´il adresse à Dieu le Père par Jésus Christ dans l’Esprit Saint, au nom de toute la communauté. Le sens de cette prière est que toute l´assemblée des fidèles s´unisse au Christ dans la confession des hauts faits de Dieu et dans l´offrande du sacrifice. La Prière eucharistique exige que tous l’écoutent avec respect et en silence.

79 On peut distinguer comme suit les principaux éléments qui forment la prière eucharistique :

L'action de grâce

a) L´action de grâce (qui s´exprime surtout dans la Préface) : le prêtre, au nom de tout le peuple saint, glorifie Dieu le Père et lui rend grâce pour toute l´œuvre de salut ou pour un de ses aspects particuliers, selon la diversité des jours, des fêtes ou des temps.

L'acclamation

b) L’acclamation : toute l´assemblée, s´unissant aux puissances d’en haut, chante le Sanctus. Cette acclamation, qui fait partie de la Prière eucharistique, est prononcée par tout le peuple avec le prêtre.

 

L'épiclèse

c) L’épiclèse : par des invocations particulières, l´Église implore la puissance de l’Esprit Saint, pour que les dons offerts par les hommes soient consacrés, c´est-à-dire deviennent le Corps et le Sang du Christ, et pour que la victime sans tache, qui sera reçue dans la communion, profite au salut de ceux qui vont y participer.

Le récit de l'Institution et la consécration

d) Le récit de l’Institution et la consécration : par les paroles et les actions du Christ s´accomplit le sacrifice que le Christ lui-même a institué à la dernière Cène lorsqu’il offrit son Corps et son Sang sous les espèces du pain et du vin, les donna à manger et à boire aux Apôtres et leur laissa l´ordre de perpétuer ce mystère.

L'anamnèse

e) L´anamnèse : en accomplissant l’ordre reçu du Christ Seigneur par l´intermédiaire des Apôtres, l´Église fait mémoire du Christ lui-même, célébrant principalement le mémorial de sa Passion bienheureuse, de sa glorieuse Résurrection, et de son ascension dans le ciel.

L'offrande

f) L’offrande : au cœur de cette mémoire, l´Église, surtout celle qui est actuellement ici rassemblée, offre au Père, dans le Saint-Esprit, la victime sans tache. L’Église veut que les fidèles non seulement offrent cette victime sans tache, mais encore qu´ils apprennent à s´offrir eux-mêmes et soient parfaitement réunis, de jour en jour, par la médiation du Christ, dans l´unité avec Dieu et entre eux, pour qu´à la fin Dieu soit tout en tous.

Les intercessions

g) Les intercessions : on y exprime que l´Eucharistie est célébrée en union avec toute l´Église, celle du ciel comme celle de la terre, et que l´offrande est faite pour elle et pour tous ses membres vivants et morts, qui ont été appelés à participer à la rédemption et au salut obtenus par le Corps et le Sang du Christ.

La doxologie finale

h) La doxologie finale : elle exprime la glorification de Dieu ; elle est ratifiée et conclue par l’acclamation du peuple : Amen.

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Rites de communion

Réf. PGMR 80-89

80 Puisque la célébration eucharistique est le banquet pascal, il convient que, selon l´ordre du Seigneur, son Corps et son Sang soient reçus par les fidèles bien préparés comme une nourriture spirituelle. C’est à cela que tendent la fraction et les autres rites préparatoires par lesquels les fidèles sont immédiatement amenés à la Communion.

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Oraison dominicale (Notre Père)

81 Dans l’oraison dominicale, on demande le pain quotidien qui, pour les chrétiens, évoque surtout le pain eucharistique, et on y implore la purification des péchés, pour que les choses saintes soient vraiment données aux saints. Le prêtre prononce l’invitation à la prière, tous les fidèles disent celle-ci avec le prêtre, et le prêtre seul ajoute l´embolisme que le peuple conclut par la doxologie. L’embolisme, qui développe la dernière demande de l’oraison dominicale, demande pour toute la communauté des fidèles la libération de l’emprise du mal.

L´invitation, la prière proprement dite, l’embolisme et la doxologie par laquelle le peuple conclut cet ensemble, sont chantés ou dits à haute voix.

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Rite de paix

82 Vient ensuite le rite de la paix : l’Église implore la paix et l´unité pour elle-même et toute la famille humaine, et les fidèles expriment leur communion dans l’Église ainsi que leur amour mutuel avant de communier au sacrement.

En ce qui concerne le signe de la paix à transmettre, la façon de faire sera décidée par les Conférences des évêques, selon la mentalité et les us et coutumes de chaque peuple. Il convient cependant que chacun souhaite la paix de manière sobre et uniquement à ceux qui l’entourent.

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Fraction du pain

83 Le prêtre rompt le pain eucharistique, aidé, le cas échéant, par le diacre ou un concélébrant. Le geste de la fraction, accompli par le Christ à la dernière Cène et qui a donné son nom à toute l’action eucharistique à l´âge apostolique, signifie que les multiples fidèles, dans la communion à l´unique pain de vie, qui est le Christ, mort et ressuscité pour le salut du monde, deviennent un seul corps (1 Co 10, 17). La fraction commence après le rite de la paix, et se fait avec le respect qui s’impose, en évitant de le prolonger sans nécessité ou de lui donner trop d’importance. Ce rite est réservé au prêtre et au diacre.

Le prêtre rompt le pain et met dans le calice une parcelle de l’hostie pour signifier l’unité du Corps et du Sang du Seigneur dans l’œuvre du salut, c’est-à-dire le Corps du Christ Jésus vivant et glorieux. L’invocation Agnus Dei (Agneau de Dieu) est ordinairement chantée par la chorale ou le chantre, et le peuple y répond ou bien elle est dite à haute voix. Cette invocation accompagne la fraction du pain et peut donc être répétée autant de fois qu´il est nécessaire jusqu’à ce que le rite soit achevé. La dernière fois, elle est conclue par les mots : Dona nobis pacem ; Donne-nous la paix.

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Communion

84 Le prêtre, par une prière à voix basse, se prépare à recevoir avec fruit le Corps et le Sang du Christ. Les fidèles font de même par une prière silencieuse.

Puis le prêtre montre aux fidèles le pain eucharistique, au-dessus de la patène ou du calice, et les invite au banquet du Christ ; en même temps que les fidèles, il fait un acte d´humilité, en reprenant les paroles évangéliques indiquées.

85 Il est très souhaitable que les fidèles, comme le prêtre est tenu de le faire lui-même, reçoivent le Corps du Seigneur avec des hosties consacrées au cours de cette même célébration et […] qu´ils participent au calice, afin que par ces signes mêmes, la Communion apparaisse mieux comme la participation au sacrifice actuellement célébré.

86 Pendant que le prêtre consomme le Sacrement, on commence le chant de Communion pour exprimer par l´unité des voix l´union spirituelle entre les communiants, montrer la joie du cœur et mettre davantage en lumière le caractère « communautaire » de la procession qui conduit à la réception de l’Eucharistie. Le chant se prolonge pendant que les fidèles communient. Mais il s’arrêtera au moment opportun s’il y a une hymne après la communion.

On veillera à ce que les choristes aussi puissent communier commodément.

Le chant de communion

87 Pour le chant de communion, on peut prendre soit l’antienne du Graduale romanum, avec ou sans psaume, soit l´antienne avec son psaume du Graduale simplex, ou un autre chant approprié approuvé par la Conférence des évêques. Le chant est exécuté soit par la chorale seule, soit par la chorale ou le chantre avec le peuple.

S´il n´y a pas de chant, l´antienne proposée dans le Missel peut être dite soit par les fidèles, soit par quelques-uns d´entre eux, soit par un lecteur ou, à défaut, par le prêtre, après avoir lui-même communié et avant qu’il ne distribue la communion aux fidèles.

88 Lorsque la distribution de la Communion est achevée, le prêtre et les fidèles, si cela est opportun, prient en silence pendant un certain temps. Si on le décide ainsi, toute l´assemblée pourra aussi exécuter une hymne, un psaume, ou un autre chant de louange.

89 Pour achever la prière du peuple de Dieu et conclure tout le rite de Communion, le prêtre dit la prière après la Communion, dans laquelle il demande les fruits du mystère célébré.

 

A la messe, on dit une seule prière après la communion, qui se termine par la conclusion brève qui est :

– si elle s’adresse au Père : Per Christum Dominum nostrum ; Par Jésus, le Christ, notre Seigneur ;

– si elle s’adresse au Père, mais avec mention du Fils à la fin : Qui vivit et regnat in saecula saeculorum ; Lui qui règne pour les siècles des siècles ;

– si elle s’adresse au Fils : Qui vivis et regnas in saecula saeculorum ; Toi qui règnes pour les siècles des siècles .

Le peuple fait sienne cette oraison par l’acclamation Amen.

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  • Faire mémoire …

    Quand vous êtes allés à la messe, quelques fois seulement ou des milliers de fois peut-être, vous avez obéi à Jésus qui prescrit de « faire cela en mémoire de lui ». Peut-être en avez-vous retiré un bienfait ? Peut-être vous n’avez pas pu mettre de mots sur ce qui s’est passé en vous !

  • « Le Seigneur soit avec vous », les quatre salutations de la célébration eucharistique

    « Lorsque le chant d’entrée est fini, le prêtre, debout à son siège, fait le signe de la croix avec toute l’assemblée. Ensuite, en saluant la communauté rassemblée, il lui signifie la présence du Seigneur. Cette salutation et la réponse du peuple manifestent le mystère de l’Eglise rassemblée. » (Présentation générale du Missel romain, n° 50) Ce dialogue nous est familier et, par quatre fois, la célébration eucharistique le met en œuvre.

  • « Jésus, modèle de charité » : diaconie du Christ, diaconie de l’Église

    Toute célébration eucharistique porte en elle l’appel à la diaconie et les ressources qui permettent d’y répondre par des actes concrets. La 4e préface (et l’intercession qui correspond) de la Prière eucharistique pour des circonstances particulières développe plus particulièrement cet appel.

  • La dimension missionnaire de l’Eucharistie

    La liturgie – et plus particulièrement l’eucharistie – est le sommet auquel tend toute l’action de l’Église et en même temps la source d’où découle toute sa vertu ». Cette affirmation du dernier Concile est maintenant bien connue ; cependant, nous n’avons pas encore fini d’en mesurer toute la portée concrète. Puisque l’Église est toute entière missionnaire, que la mission correspond à sa nature même, il est aisé d’en déduire que l’eucharistie est source et sommet de la mission.

  • L’Eucharistie comme source et chemin de la miséricorde

    Le sacrement de l’Eucharistie est le mémorial de la passion, de la mort et de la résurrection du Christ. Dieu nous a fait miséricorde par le don de son Fils. En participant à la messe, le croyant marche sur un chemin de miséricorde : il la reçoit pour en vivre comme une nourriture au quotidien.

  • Les acclamations : l’anamnèse

    Par Serge Kerrien, diacre du diocèse de Saint-Brieuc-Tréguier et conseiller pastoral au SNPLS. Le prêtre vient de dire ou de chanter le récit de l’Institution. Il poursuit en invitant l’assemblée à proclamer le mystère de la foi. Nous sommes au cœur de la liturgie eucharistique : c’est l’anamnèse.

  • Prières eucharistiques : Joseph mentionné à la suite de Marie

    La Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrement a émis le 1er mai 2013 un décret disposant que dans les prières eucharistiques II, III et IV du Missel romain, sera désormais mentionné Joseph à la suite de Marie : depuis toujours les fidèles manifestent une dévotion constante et ininterrompue envers saint Joseph, l’époux chaste de la Mère de Dieu et patron de l’Eglise entière, au point que Jean XXIII demanda au cours du concile que son nom soit ajouté au Canon romain.

  • Geste de paix

    Dans la liturgie, des attitudes

    Chacun le sait d’expérience : la liturgie n’est pas spéculative. Elle est action qui s’adresse au baptisé dans toutes ses dimensions humaines : esprit, cœur et corps. Dans l’action liturgique, le chrétien s’engage tout entier et les gestes qu’il pose, les attitudes qu’il prend le conduisent à la contemplation.

  • Quelques gestes de la liturgie

    Dans la célébration liturgique, toute la personne est engagée et les gestes qu’elle pose revêtent autant d’importance que les mots, les chants, les silences. C’est un ensemble d’éléments variés qui fait accéder au mystère et entrer en relation avec Dieu.

  • « Donne nous aujourd’hui notre pain de ce jour », un regard de Mgr Carré

    Que dit cette demande ? Avec cette demande commence la deuxième partie du Notre Père, celle qui s’intéresse aux besoins fondamentaux de l’être humain sur terre. Cette demande paraît toute simple à première vue. en fait, elle est particulièrement complexe.

  • « Mais délivre-nous du mal », un regard de Mgr Leborgne

    Délivre-nous du mal : délivre-nous du repliement et de l’enfermement sur nous-mêmes qui conduit à la mort, délivre-nous de notre refus de nous laisser aimer, délivre-nous de croire que nous serions à nous-mêmes notre propre source, ce qui ne peut qu’engendrer violence et désespoir, délivre-nous de croire que tu ne serais pas Pèr

  • « Et ne nous laisse pas entrer en tentation », un regard de Mgr Lebrun

    Par Monseigneur Dominique Lebrun, Évêque de Rouen, Membre de la Commission épiscopale de Pastorale Liturgique et Sacramentelle Ces quelques lignes sont extraites de l’ouvrage La prière du Notre Père. Un regard renouvelé paru aux éditions Bayard, Cerf et Mame en novembre 2017.    L’épreuve de la tentation « Prier le Père de ne pas nous laisser entrer en tentation, c’est rejoindre […]

  • Catéchèse du pape : Le Notre Père et l’eucharistie

    Chers frères et sœurs, bonjour ! Nous poursuivons nos catéchèses sur la Sainte messe. Lors de la dernière Cène, Jésus prit le pain et la coupe, il rendit grâce à Dieu, et nous savons qu’ensuite il « rompit le pain ». À cette action correspond, dans la liturgie eucharistique de la messe, la fraction du pain. Elle est précédée de la prière que le Seigneur nous a enseignée, le « Notre Père »

  • « Pardonne-nous nos offenses », un regard de Mgr Habert

    Par Monseigneur Jacques Habert, Évêque de Séez, en charge de la Pastorale du monde rural au sein du Conseil pour les mouvements et associations de fidèles Ces quelques lignes sont extraites du commentaire du sixième verset du Notre Père paru dans l’ouvrage La prière du Notre Père. Un regard renouvelé aux éditions Bayard, Cerf et Mame en novembre 2017.  … […]

  • La place du Notre Père dans la liturgie

    Une des attestations les plus anciennes de l’insertion du Notre Père dans la liturgie eucharistique se trouve chez saint Ambroise. S’adressant aux néophytes, il dit : « Lève donc les yeux vers le Père qui t’a engendré par le bain, vers le Père qui t’a racheté par son Fils et dis : “Notre Père !”

  • « Que ta volonté soit faite », un regard de Mgr Dognin

    Ces quelques lignes sont extraites du commentaire du troisième verset du Notre Père paru dans l’ouvrage La prière du Notre Père. Un regard renouvelé aux éditions Bayard, Cerf et Mame en novembre 2017.

  • « Notre Père qui es aux cieux », un regard de Mgr Percerou

    Par Monseigneur Laurent Percerou, Évêque de Moulins, Président du Conseil pour la Pastorale des enfants et des jeunes Ces quelques lignes sont extraites du commentaire du premier verset du Notre Père paru dans l’ouvrage La prière du Notre Père. Un regard renouvelé aux éditions Bayard, Cerf et Mame en novembre 2017.  « Dieu, personne ne l’a jamais vu ; le Fils unique, […]

  • Accueillir une nouvelle manière de prier le Notre Père

    Le dimanche 3 décembre 2017 signait l’entrée dans une nouvelle année liturgique. À cette occasion, le Père Marc Boulle a prononcé une homélie dans laquelle il annonça que l’Avent 2017 inaugurait une nouvelle manière de prier le Notre Père.

  • « Que ton règne vienne », un regard de Mgr Jacques Blaquart

    Ces quelques lignes sont extraites du commentaire du troisième verset du Notre Père paru dans l’ouvrage La prière du Notre Père. Un regard renouvelé aux éditions Bayard, Cerf et Mame en novembre 2017.

  • Prier le Notre Père : pour que son règne advienne

    Par le père Philippe Loiseau. Le temps de l’Avent est particulièrement approprié pour redécouvrir la prière du Notre Père. De même que l’Avent oriente l’Église vers l’avènement définitif du Règne de Dieu en tension avec le temps présent, de même les sept demandes du Notre Père sont reliées entre elles par un double dynamisme en opposition :

  • Interview de Mgr de Kerimel : huit regards d’évêques sur le Notre Père

    Depuis l’Assemblée Plénière des évêques à Lourdes, Mgr Guy de Kerimel, président de la Commission épiscopale pour la Liturgie et la Pastorale sacramentelle, s’est exprimé au micro de la chaîne catholique KTO le 6 novembre 2017. L’occasion notamment d’annoncer la parution d’un ouvrage consacré au Notre Père et cosigné par huit évêques.

  • Notre Père : nouvelles versions musicales

    Voici la liste des nouveaux Notre Père, actualisée sur le site à mesure qu’ils sont cotés par le SNPLS et le SECLI.

  • L’école du Notre Père

    Dieu est si loin, Dieu est tout proche ! Le croyant navigue entre ses deux affirmations, sans doute à l’instar de toute personne humaine qui s’interroge en vérité sur sa relation à Dieu.

  • Notre Père et éthique

    Pour bien situer la dimension éthique du Notre Père, il faut avoir à l’esprit que son registre propre est la prière, et non l’éthique. Cependant quelques points communs les rapprochent.

  • Le Notre Père dans les rites de communion

    Dans la célébration de la messe, la communion apparaît comme l’aboutissement de toute la célébration et le sommet de la participation des fidèles. Elle est préparée par un ensemble de rites qui n’empiètent pas les uns sur les autres, mais forment une suite ordonnée préparant et anticipant ce que la communion va réaliser : faire de fidèles divers et variés un seul corps, celui du Christ.

  • Le Notre Père : prière des fils, prière des frères

    12 novembre 2013 : Le Notre Père modifié, dans la nouvelle traduction de la Bible, aux éditions MAME, Paris (75). Par l’équipe PLS du SNPLS Lors de leur dernière assemblée plénière fin mars, les évêques de France ont décidé que la nouvelle traduction du Notre Père sera adoptée officiellement le premier dimanche de l’Avent, soit le 3 […]

  • Mise en oeuvre du Notre Père dans la liturgie eucharistique

    Dans la liturgie eucharistique, le Notre Père ouvre les rites de communion. Comme il est situé entre la doxologie chantée de la prière eucharistique et le chant de l’Agneau de Dieu, il est bon de s’interroger sur la pertinence ou non de le chanter et, si on le chante, sur le choix des formes musicales qui conviennent.

  • Présentation et histoire de la nouvelle traduction de la Bible

    21 novembre 2013 : P. Jacques RIDEAU, lors du lancement de la nouvelle traduction officielle liturgique de la Bible, publiée par les évêques catholiques francophones. Paris (75), France. Par le P. Jacques Rideau, ancien directeur du SNPLS La parution de cette Bible est un événement parce qu’il s’agit d’une traduction intégrale de la Bible tenant compte […]

  • ABCdaire liturgique : le geste de paix

    Lorsque des participants peu habitués à la liturgie entendent l’invitation : « Dans la charité du Christ, donnez-vous la paix », certains sont surpris. Ils ne savent ni la raison du geste, ni la manière de le poser. Peut-on les aider à en saisir la portée ?

  • Geste de paix

    Dans la liturgie, des attitudes

    Chacun le sait d’expérience : la liturgie n’est pas spéculative. Elle est action qui s’adresse au baptisé dans toutes ses dimensions humaines : esprit, cœur et corps. Dans l’action liturgique, le chrétien s’engage tout entier et les gestes qu’il pose, les attitudes qu’il prend le conduisent à la contemplation.

  • Catéchèse du pape : Le Notre Père et l’eucharistie

    Chers frères et sœurs, bonjour ! Nous poursuivons nos catéchèses sur la Sainte messe. Lors de la dernière Cène, Jésus prit le pain et la coupe, il rendit grâce à Dieu, et nous savons qu’ensuite il « rompit le pain ». À cette action correspond, dans la liturgie eucharistique de la messe, la fraction du pain. Elle est précédée de la prière que le Seigneur nous a enseignée, le « Notre Père »

  • Le Notre Père dans les rites de communion

    Dans la célébration de la messe, la communion apparaît comme l’aboutissement de toute la célébration et le sommet de la participation des fidèles. Elle est préparée par un ensemble de rites qui n’empiètent pas les uns sur les autres, mais forment une suite ordonnée préparant et anticipant ce que la communion va réaliser : faire de fidèles divers et variés un seul corps, celui du Christ.

  • Geste de paix lors de la messe

    La liturgie nous éduque à vivre en frères

    Le motif principal qui conduit Paul à adresser sa première lettre aux Corinthiens tient aux conflits qui minent la communauté en prière : « Puisque j’ai commencé à vous faire des critiques, je ne vous félicite pas pour vos réunions : elles vous font plus de mal que de bien.

  • Des Ordinaires pour des temps liturgiques précis

    Avent, Temps de Noël, Carême, Temps pascal … la question d’avoir des Ordinaires propres à des temps liturgiques donnés mérite d’être posée. Mais avant, il convient tout d’abord de s’entendre sur le terme « Ordinaire » lui-même.

  • Catéchèse du pape : Le Notre Père et l’eucharistie

    Chers frères et sœurs, bonjour ! Nous poursuivons nos catéchèses sur la Sainte messe. Lors de la dernière Cène, Jésus prit le pain et la coupe, il rendit grâce à Dieu, et nous savons qu’ensuite il « rompit le pain ». À cette action correspond, dans la liturgie eucharistique de la messe, la fraction du pain. Elle est précédée de la prière que le Seigneur nous a enseignée, le « Notre Père »

  • Le Notre Père dans les rites de communion

    Dans la célébration de la messe, la communion apparaît comme l’aboutissement de toute la célébration et le sommet de la participation des fidèles. Elle est préparée par un ensemble de rites qui n’empiètent pas les uns sur les autres, mais forment une suite ordonnée préparant et anticipant ce que la communion va réaliser : faire de fidèles divers et variés un seul corps, celui du Christ.

  • La fraction du pain et sa signification

    « La nuit qu’il fut livré, Jésus rompit le pain » (1 Co 11, 23). Après sa résurrection, raconte Luc, les disciples le reconnurent à la fraction du pain (Lc 24, 35). Qu’en est-il de ce geste si significatif qui guérira les disciples de leur aveuglement ? Pourquoi un tel décalage entre cet événement et nos célébrations où la fraction du pain passe si souvent inaperçue ? En a-t-il toujours été ainsi ?

  • La fraction du pain : origine, sens, mise en oeuvre

    Imaginons que la messe n’ait pas de nom ou que l’on veuille lui en donner un autre, et que l’on fasse, à cet effet, une enquête auprès des chrétiens, un dimanche matin, à la sortie des églises : « Monsieur …, Madame …, êtes-vous baptisé(e) ? – Oui ! – Quel nouveau nom donneriez-vous à la messe ? » Il n’est pas sûr que « Fraction du pain » sortirait une seule fois ! Et pourtant …

  • temps ordinaire

    L’ordinaire de la messe, du temps, du lieu

    Par Serge Kerrien, Diacre permanent et délégué épiscopal au diocèse de Saint-Brieuc pour les questions de catéchèse et catéchuménat, pastorale sacramentelle et liturgique, formation, pèlerinages et pardons   Le dictionnaire définit généralement « l’ordinaire » comme ce qui est habituel, sans grande surprise. A la limite, on penserait assez vite que ce qui est ordinaire ne présente […]

  • L’Agneau de Dieu et la fraction du pain

    « La fraction de pain commence après le rite de paix […] L’invocation « Agneau de Dieu » est ordinairement chantée par la chorale ou le chantre et le peuple y répond ou bien elle est dite à haute voix. Cette invocation accompagne la fraction du pain et peut donc être répétée autant de fois qu’il est nécessaire jusqu’à ce que le rite soit achevé.

  • Vivre en communion : communier en dehors de la messe

    Plusieurs possibilités, enracinées dans le Rituel de l’eucharistie en dehors de la messe (AELF), peuvent permettre aux chrétiens de vivre une communion eucharistique, marquée par la dynamique communautaire. Les propositions qui suivent offrent quelques pistes possibles et qui restent à adapter selon les situations.

  • Vivre en communion : célébrer la liturgie des Heures

    Vous trouverez ici un guide pratique pour célébrer la liturgie des Heures, afin de rester en communion en dehors de la messe.

  • Vivre en communion : célébrer une liturgie domestique

    Vous trouverez ici un guide pratique pour célébrer une liturgie domestique, afin de rester en communion en dehors de la messe.

  • Vivre en communion : aller porter la communion

    Vous trouverez ici un guide pratique pour aller porter la communion aux malades, afin de rester en communion en dehors de la messe.

  • En dehors de la messe, vivre la communion et la fraternité

    Face aux multiples difficultés engendrées par la pandémie, qui obligent à repenser les liens sociaux et les modes d’expression de la fraternité humaine, le pape François invite à ne pas dissocier la manière de vivre sa foi dans une vie liturgique et la façon de la vivre dans une charité active. (…)

  • En dehors de la messe, vivre la communion et la fraternité, comment ?

    Face à l’absence de rassemblements communautaires, diverses propositions permettront aux fidèles de célébrer la mort et la résurrection du Seigneur, que ce soit à domicile ou dans leur église paroissiale, durant cette nouvelle période de confinement, et dans l’attente de la possibilité de rassembler les fidèles plus largement dans les semaines à venir.

  • Vivre la « communion spirituelle » : repères pour le discernement

    24 mars 2020 – Comment discerner la question de la « communion spirituelle » lorsque les fidèles n’ont plus accès à la communion sacramentelle ? En raison des décisions de confinement prises pour lutter contre le coronavirus, (…)

  • Missel du prêtre, missel des fidèles ?

    Qu’il soit improprement appelé le livre du prêtre ou déployé dans de multiples éditions à destination de tous les fidèles, le missel veut faire naître la prière eucharistique de l’Église.

  • Catéchèse mystagogique pour la première des communions

    En cette période de l’année où est encore majoritairement célébrée la « première des communions » des enfants – mais aussi celle des jeunes et des adultes – nous vous proposons des points d’appuis pour intégrer une catéchèse mystagogique dans le cadre de la célébration de ce sacrement.

  • Des processions, pourquoi ?

    Le spectacle offert dans les rues par les processions des rameaux, du Saint-Sacrement ou encore par celles des traditions populaires peuvent surprendre. Et des questions surgissent : pourquoi ces cortèges ? D’où viennent ces traditions ? Ont-elles encore un sens ? Quant aux processions qui se déploient pendant la messe, on peut se demander si elles n’encombrent pas inutilement les rites.

  • « Heureux les invités … » : la procession de communion

    Entendre chaque dimanche l’interpellation reprise du livre de l’Apocalypse, « Heureux les invités au festin des noces de l’Agneau », nous engage dans une démarche à la fois ecclésiale et spirituelle, communautaire et personnelle.

  • Catéchèse du pape : « Appuyons-nous sur l’Eucharistie »

    Au sein du cycle de catéchèses données par le pape François sur les étapes de la messe et l’eucharistie, cette catéchèse portait sur la communion au corps et au sang du Christ et la prière après la communion. Le pape François nous invite à nous appuyer sur l’Eucharistie : « c’est recevoir Jésus qui nous transforme en lui, qui nous rend plus forts ».

  • Le Notre Père dans les rites de communion

    Dans la célébration de la messe, la communion apparaît comme l’aboutissement de toute la célébration et le sommet de la participation des fidèles. Elle est préparée par un ensemble de rites qui n’empiètent pas les uns sur les autres, mais forment une suite ordonnée préparant et anticipant ce que la communion va réaliser : faire de fidèles divers et variés un seul corps, celui du Christ.

  • Geste de paix lors de la messe

    La liturgie nous éduque à vivre en frères

    Le motif principal qui conduit Paul à adresser sa première lettre aux Corinthiens tient aux conflits qui minent la communauté en prière : « Puisque j’ai commencé à vous faire des critiques, je ne vous félicite pas pour vos réunions : elles vous font plus de mal que de bien.

  • La dimension missionnaire de l’Eucharistie

    La liturgie – et plus particulièrement l’eucharistie – est le sommet auquel tend toute l’action de l’Église et en même temps la source d’où découle toute sa vertu ». Cette affirmation du dernier Concile est maintenant bien connue ; cependant, nous n’avons pas encore fini d’en mesurer toute la portée concrète. Puisque l’Église est toute entière missionnaire, que la mission correspond à sa nature même, il est aisé d’en déduire que l’eucharistie est source et sommet de la mission.

  • Eucharistie et partage

    Le sujet abordé sous ce titre est devenu vraiment « classique », si ce n’est banal. Le fait qu’il ait été si souvent traité a du moins le mérite d’indiquer qu’il ne s’agit pas là d’une affaire annexe du point de vue de la foi chrétienne. Pourtant, entre les affirmations théologiques, même les plus fortement exprimées, et leur imprégnation dans la vie des communautés chrétiennes, il y a une belle distance : celle qui sépare, jusqu’à la contradiction parfois, les paroles et les actes. Rappelons en tout cas les principales dimensions théoriques du rapport entre l’eucharistie et le partage, c’est-à-dire aussi, plus largement, entre la liturgie et la vie chrétienne, ou encore entre le rite et l’éthique.

  • La place du chant de communion

    « Pendant que le prêtre consomme le sacrement, on commence le chant de communion … » (PGMR n° 86) L’habitude de chanter pendant la communion est très ancienne. Depuis les tout premiers siècles, le chant d’un psaume accompagnait la procession de communion.

  • La communication dans l’assemblée

    Il s’agit d’un thème essentiel de notre réflexion et de notre action. Les raisons en sont à la fois d’ordre théologique, d’ordre pastoral et d’ordre pratique.

  • La communion pour les personnes allergiques au gluten

    Le Service national de la pastorale liturgique et sacramentelle est régulièrement consulté au sujet de la communion pour les personnes allergiques au gluten (maladie cœliaque). Cette note veut donc apporter quelques éclaircissements dans le but d’aider les pasteurs et les personnes concernées par cette maladie et faciliter leur accès à a communion eucharistique.

  • De l’autel comme « seuil »

    Dans un ouvrage sur la messe publié en allemand pendant la deuxième guerre mondiale1, Romano Guardini, un des fondateurs du Mouvement Liturgique allemand, mettait en lumière deux figures de l’autel : « la table » (ch. IX), mais aussi « le seuil » (ch. VIII).